Le reclassement professionnel suite aux plans sociaux : le cas de l’entreprise X

par Pascale Barillot-Cartier

Thèse de doctorat en Sociologie. Mode de vie et politiques sociales

Sous la direction de Jean-Claude Combessie.

Soutenue en 2007

à Paris 8 .


  • Résumé

    Avec la montée du salariat, l'économie française prend un nouveau visage, les revenus sont distribués plus largement même s'ils le sont toujours aussi inégalement. Avoir un travail signifie être intégré à la société, pourtant aujourd'hui on ne rentre plus dans une entreprise pour y faire un parcours unique, la mondialisation des économies impose une flexibilité aux entreprises et aux salariés. Les politiques tentent de trouver des solutions mais les lois de la compétitivité sont telles que les entreprises doivent suivre le mouvement sous peine de ne plus être rentables. Les ressources humaines se gèrent comme des ressources matérielles et le tissu social se transforme en profondeur et durablement. Loin de décroître, ce phénomène s'amplifie, les coûts de main d'œuvre étant moins importants dans les pays émergeants et les contraintes sociales et économiques pesant toujours plus lourdement sur le droit du travail des pays industrialisés. Ce droit du travail protège les salariés des abus éventuels mais à force de s'affiner et de s'organiser, il devient un carcan rigide. Cette protection, vécue comme un mal nécessaire s'étendra peut-être aux nouvelles économies qui seront alors moins attrayantes pour les entreprises qui en mal d'organisation délocalisent en ce moment.

  • Titre traduit

    Professionnal reclassification following the social plans : the case of company X


  • Résumé

    With the rise of wage-earning, the French economy takes a new face, the incomes are distributed more largely but also unequally. To have a work means being integrated into a company however today one does not get into a company to make a single course there, the universalization of the economies imposes a flexibility on the companies and to the employees. The policies try to find solutions but the laws of competitiveness are such as the companies must follow the movement under penalty of not being profitable anymore. Human resources are managed like the material resources and the social fabric changes in-depth and durably. Far from decreasing, this phenomenon develops, costs of labour being less important in the emerging countries and the social and economic constraints weighing always more heavily on the labour law of industrialized countries. This labour law protects the employees from the possible abuses but by refining itself and organizing itself, it becomes a rigid yoke. This protection, lived perhaps as a necessary evil will extend to the new economies which will be then less attractive for the companies which delocalize in this moment.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (781 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 601-610. Lexique

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris 8-Vincennes Saint-Denis (Sciences humaines et sociales-Arts-Lettres-Droit). Service Commun de la Documentation. (Saint-Denis) .
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TH 2487
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