Le triplet CTG instable impliqué dans la dystrophie myotonique de Steinert : un "serial" acteur imprévisible

par Céline Guiraud-Dogan

Thèse de doctorat en Physiologie du développement et différenciation fonctionnelle

Sous la direction de Geneviève Gourdon.

Soutenue en 2007

à Paris 7 .

  • Titre traduit

    ˜The œunstable CTG trinucleotide repeat, involved in Myotonic Dystrophy an unforeseeable actor


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    La dystrophie myotonique de Steinert est une pathologie multisystémique complexe due à la présence de l'amplification de triplets CTG instables dans la région 3' transcrite mais non traduite du gène de la « dystrophy myotonicprotein kinase ». La séquestration nucléaire des ARNm porteurs des expansions affecte le métabolisme des autres ARNm de la cellule. Le laboratoire a créé un modèle murin à partir d'un large fragment génomique clone chez les patients contenant le gène humain porteur d'un nombre normal (20 CTG) ou d'un nombre pathologique de répétitions CTG (300 CTG). Les souris mutées présentent une instabilité des triplets et une rétention nucléaire des ARNm DMPK mutés dans le muscle avec une myopathie myotonique. Le transgène s'exprimant avec un profil similaire celui du gène humain, nous avons décidé d'étudier des organes difficilement accessibles chez l'homme afin d'identifier les voies biochimiques altérées par la mutation. J'ai d'abord évalué l'importance que pouvaient avoir les défauts de signalisation de l'insuline dans la physiopathogénèse. L'expression relative des isoformes du récepteur à l'insuline chez les souris mutées est perturbée dans tous les tissus « insulinosensibles » et est associée à un métabolisme du glucose anormal suggérant que le rôle de l'insuline est pivot dans les troubles métaboliques de la maladie. Parallèlement, j'ai entamé une exploration du cerveau des souris mutées pour comprendre à long terme la neuropathogénèse de la maladie. Les premières analyses montrent que les ARNm DMPKmutés sont séquestrés dans les mêmes régions cérébrales que les patients et que certaines structures nerveuses seraient plus affectées par la mutation.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (203 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 452 réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TS (2007) 144
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