Evaluation pharmacologique des thérapeutiques antirétrovirales

par Odile Launay

Thèse de doctorat en Pharmacie

Sous la direction de Jean-Marc Tréluyer.

Soutenue en 2007

à Paris Descartes .


  • Résumé

    Plus de 10 ans après l’arrivée des traitements anti-rétroviraux actifs, le traitement de l’infection par le VIH reste un problème thérapeutique complexe et nécessite la poursuite des recherches par une évaluation pharmacologique soigneuse. Au cours de 3 essais prospectifs multicentriques nous avons montré : 1) qu’une trithérapie 3-classes était moins efficace qu’une trithérapie classique chez des patients naïfs ou faiblement pré-traités ; 2) l’absence d’interaction entre la cétirizine et la névirapine et l’inefficacité de la cétirizine dans la prévention des toxidermies à la névirapine ; 3) que l’association lamivudine, ritonavir et indinavir pouvait être utilisée comme stratégie d’attente chez certains patients en situation de multi-échec. Au cours d’une étude pilote nous avons mis en évidence une diffusion très faible du lopinavir au niveau du tractus génital féminin, et des concentrations d’indinavir parfois supérieures à celles obtenues au niveau plasmatique suggérant un transport actif à ce niveau

  • Titre traduit

    Pharmacological evaluation of antiretroviral treatments


  • Résumé

    More than 10 years after the onset of active antiretroviral treatments, the treatment of HIV infection remains a complex therapeutic problem that requires a continued research through careful pharmacological evaluation. In numerous national multicentric therapeutic trials we showed: 1) that a “3 classes” therapy was less effective than a traditional “2 classes” therapy among naive or zidovudine/didanosine pretreated patients; 2) the absence of interaction between cetirizine and nevirapine but no efficacy of cetirizine in preventing cutaneous reactions to nevirapine therapy; 3) that the combination of lamivudine, ritonavir and indinavir can be used as a maintenance therapy in some highly pre-treated HIV-infected patients with resistant virus populations. The results of a pilot study showed a very weak diffusion of lopinavir at the level of female genital tract whereas the concentrations of indinavir in the genital tract were at times higher than those measured in plasma suggesting an active transport at this site.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (96 f.)
  • Annexes : Bibliogr. f. 76-91

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris). Pôle pharmacie, biologie et cosmétologie.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TPHB 10168
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