Le monde libéral et capitaliste Anglo-Saxon face à l’émergence de la société civile et des mouvements altermondialistes

par Anthony Grataloup-Crabbie

Thèse de doctorat en Études anglophones

Sous la direction de Liliane Gallet et de Alexander Carl Kern.

Soutenue en 2006

à Paris 4 .


  • Résumé

    La Globalisation « libérale », essentiellement d’inspiration anglo-saxonne, n’est pas un phénomène mondial nouveau. Le Commerce International a, de tout temps, été une source de profits pour l’entreprise et ceux qui y travaillaient. Toutefois, la Globalisation actuelle, revêt un aspect beaucoup moins idyllique, à savoir, l’ampleur de son impact vis-à-vis de la Civilisation et de son environnement. Ceci est caractérisé par la détérioration impressionnante de la notion d’Humanité au profit de l’ Homo economicus, individu à la recherche du profit à tout prix. Des entreprises multinationales, aidées par des médias ultra puissants, sont dorénavant plus riches que des Etats et, phénomène nouveau et sans précédent, influent sur leurs décisions politiques, économiques et surtout sociales. La finance déréglementée contrôle une masse monétaire mondiale considérable et constitue un risque pour la stabilité des Etats, notamment les plus pauvres (ceux que l’on appelle les « Pays du Sud »). Les réactions surgissent aujourd’hui de toute part, créant par là même une sorte de conscience collective universelle se nommant Société Civile et Mouvements Altermondialistes. Cette sorte de « Nouvelle Fraternité Universelle », souvent représentée par des jeunes issus de tous milieux socioéconomiques, utilise des moyens ultra efficaces dont elle dispose, à savoir les nouveaux médias et les technologies de l’information dont le symbole suprême est Internet. Ce travail de thèse pose la problématique de la Civilisation du 21ème siècle face aux technologies modernes d’information (ou de désinformation) à l’échelle mondiale.

  • Titre traduit

    Liberal and Capitalist Anglo-Saxon World versus Emerging Global Civil Society and Anti-Globalisation Movements


  • Résumé

    The “liberal” Globalisation, primarily of Anglo-Saxon inspiration, is not a new world phenomenon. International Trade has always been a source of profits for the company and those who worked for it. However, today’s Globalisation, shows a much less idyllic aspect, namely its huge impact on Civilisation and its environment. This is characterised by the impressive deterioration of the concept of Humanity to the benefit of the Homo Oeconomicus, individual whose search is profit at all costs. Multinational corporations, helped by ultra powerful media, are henceforth richer than States, consisting of a new phenomenon influencing their political, economic and especially social decisions. Unregulated finance controls considerable money and constitutes a risk for the stability of States, in particular the poorest ones (those of the “Southern” world). Today, strong reactions emerge from all parts of the world, creating a sort of universal collective conscience named Civil Society and Anti-Globalisation Movements. This kind of “New Universal Fraternity” –often represented by young people resulting from all socio-economic strata— uses effective means namely the new media and information technologies with its supreme symbol called the Internet. This thesis work deals with the issue of Civilisation in the 21st century vis-à-vis modern information (or misinformation) technologies on a worldwide scale.

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  • Détails : 2 vol. (450 f.)
  • Annexes : 420 références bibliographiques

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