Réflexions sur la traduction en Chine au début du vingtième siècle

par Jihui Wang

Thèse de doctorat en Traductologie

Sous la direction de Marianne Lederer.

Soutenue en 2007

à Paris 3 .


  • Résumé

    La présente thèse traite des réflexions théoriques de la traduction en Chine au début du 20e siècle, période pendant laquelle les traducteurs chinois établissent différentes méthodes de traduction qu’ils essaient de justifier au niveau de théorie sur la base de leur pratique et des idées classiques. Notre travail se compose de trois parties. La première consiste à réévaluer les trois critères de traduction lancés par Yan Fu. La deuxième prend comme objet d’étude trois traducteurs représentatifs des différents courants du début du 20e siècle, à savoir, Lin Shu, Lu Xun et Fu Lei. Il s’agit notamment d’analyser et de comparer leur pratique et leurs points de vue, tout en tenant compte de la société et des exigences imposées par la culture de leur pays. Au cours de la transition du 19e au 20e siècle, le chinois, en partie sous l’influence de la traduction, est passé de la coexistance du wen yan (le chinois classique) et du bai hua (le chinois populaire) à la prédominance de ce dernier et ce changement subit a fait partie des discussions des traducteurs. C’est pourquoi dans la troisième partie, nous tenons à exposer les impacts de la traduction sur la langue chinoise. Par cette revue objective des contacts entre les textes et les recherches de méthodes de traduction, nous souhaitons, appuyés sur la théorie interprétative de la traduction, mettre partiellement en lumière la succession, la confrontation, la mutation qu’ont connues les multiples méthodes et réflexions chinoises sur la traduction dans la première moitié du XXe siècle.

  • Titre traduit

    Reflections on translation in Chine at the beginning of the 20th century


  • Résumé

    This thesis examines some thoughts on translation theory in China at the beginning of the 20th century, when Chinese translators constructed different kinds of translation methods that they tried to justify at a theoretical level on the basis of both their practice and conventional ideas. Our research is divided into three parts. The first part reassesses the three criteria put forward by Yan Fu. The second studies three translators representing different schools in that period : Lin Shu, Lu Xun and Fu Lei. It analyzes and compares their practices and viewpoints in social and cultural terms. During the transition from the 19th to 20th century, wen yan ( classical Chinese) and bai hua (popular Chinese) coexisted at first and then the latter began to predominate, a change that has lead to many discussions on translation. That is why in the third part of the thesis the focus is put on the impact of translation on the Chinese language. By this objective review of the extensive interaction between texts and research in the field of translation and on the basis of the interpretive theory of translation, it is hoped that we can partly clarify the succession, confrontation, mutation and the natural trend that many Chinese translation methods and thoughts have experienced.

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  • Détails : 1 vol. (440 p.)
  • Annexes : Bibliogr. p. 396-405. Index

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