Thèse soutenue

Estimation de la sensibilité et de la tolérance de différents génotypes de féverole (Vicia faba L. ) à la plante parasite Orobanche foetida Poiret : Impact du génotype hôte sur les particularités physiologiques et métaboliques du parasite

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Auteur / Autrice : Zouhaier Abbes
Direction : Wided ChaïbiPhilippe Simier
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Biologie. Physiologie végétale
Date : Soutenance en 2007
Etablissement(s) : Nantes en cotutelle avec Université de Tunis El-Manar. Faculté des Sciences de Tunis (Tunisie)
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale chimie biologie (Nantes....-2008)
Partenaire(s) de recherche : Autre partenaire : Université de Nantes. Faculté des sciences et des techniques

Mots clés

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Mots clés contrôlés

Résumé

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Les objectifs sont d’évaluer le degré de sensibilité et de tolérance de différents génotypes de féverole à O. Foetida, de caractériser les mécanismes impliqués dans cette résistance et d’estimer l’impact du génotype hôte sur la force de puits du parasite qui conditionne son développement après fixation. Ce pathosystème a été cultivé au champ, en pot et in vitro. Le génotype Bachaar est pris comme témoin de forte sensibilité. Des cinq génotypes testés, le génotype XBJ90. 03-16-1-1-1 se révèle le moins sensible et le plus productif sous infestation, au champ comme en pot. Ce génotype se caractérise par une faible activité stimulante de ses exsudats racinaires vis-à-vis de la germination des graines du parasite et par un nombre réduit de tubercules portés par ses racines. La cinétique d’infection de ces génotypes a été décrite en condition d’infestation artificielle in vitro. Les génotypes classés comme moyennement résistants au champ présentent in vitro des orobanches avec un développement ralenti après fixation, notamment sur le génotype XBJ90. 03-16-1-1-1. La croissance du parasite, sous le contrôle des activités invertases solubles, est limitée spécifiquement sur les racines de ce génotype par le faible potentiel osmotique de ses racines et par la carence en azote organique de sa sève phloémienne. Le génotype de féverole n’influe pas sur le fonctionnement général d’O. Foetida. Le potassium constitue le principal agent osmotique du parasite. Parmi les solutés organiques, les hexoses occupent une place majeure dans les tiges. Par contre, les tubercules privilégient une accumulation d’amidon et d’acides aminés principalement sous la forme asparagine/aspartate. Asparagine/aspartate, glutamine/glutamate, alanine, sérine et acide gamma amino butyrique sont les principales formes azotées prélevées par le parasite chez la féverole. Un schéma d’utilisation de ces composés par l’orobanche basé sur le couple Asparagine synthétase/ aspartate oxaloglutarate aminotransférase est proposé.