L’architecture publique de Lugdunum : les monuments et leur décor du Ier siècle avant J.-C. au IIIe siècle après J.-C.

par Djamila Chebra

Thèse de doctorat en Langues, histoire et civilisations des mondes anciens

Sous la direction de Jean-Charles Moretti.

Soutenue en 2007

à Lyon 2 .


  • Résumé

    Cette étude fait le point sur la connaissance des principaux monuments publics de Lyon à l’époque romaine. Il est ainsi question de l’enceinte et des portes ; des ponts ; des temples ; du forum présumé ; des palais ; des monuments de spectacle ; des thermes et d’édifices de nature indéterminée. Dans une première partie, chaque monument est présenté en prenant en compte tous les éléments susceptibles de fournir des informations : les vestiges en place des monuments, les blocs errants qui proviennent de ces édifices et qui ont été négligés jusqu’à maintenant, les inscriptions et la sculpture. L’auteur apporte ainsi des précisions ou des éléments nouveaux sur certains édifices concernant leur forme, leur date de construction ou de restauration, leur nature, ou même leur localisation. C’est le cas par exemple du cirque dont l’existence est attestée par des inscriptions mais dont on ignorait l’emplacement. Des monuments dont on ne soupçonnait pas l’existence ont par ailleurs été identifiés grâce à l’étude des blocs détachés de leur contexte. La deuxième partie est consacrée à la description des blocs qui n’ont pas pu être restitués à un monument et qu’il était utile d’intégrer pour l’analyse typologique des composantes des ordres et des motifs ornementaux. La troisième partie regroupe des synthèses sur le décor architectural, sur les monuments publics, sur les grandes phases du développement monumental et sur les ateliers de tailleurs de pierre qui ont travaillé à la réalisation des monuments de Lyon. En définissant la place du décor architectural de Lugdunum au sein des autres villes occidentales de l’Empire romain, cette synthèse dépasse ainsi le cadre de l’archéologie lyonnaise.


  • Résumé

    This study reviews the knowledge of the main public buildings of Lyon in the Roman period. It is so question of the surrounding wall and the doors ; bridges ; temples ; of the presumed forum ; palaces ; monuments of spectacle ; thermal baths and buildings of indefinite nature. In a first part, every monument is presented by taking into account all the elements that can supply informations : vestiges in place of monuments, blocks which result from these buildings and which were so far neglected, the inscriptions and the sculpture. The author so brings precision or new elements on certain buildings concerning their shape, their date of construction or restoration, their nature, or even their location. It is the case for example of the circus the existence of which is attested by inscriptions but the place of which we ignored. Monuments of which we did not suspect the existence were besides identified thanks to the study of the blocks untied from their context. The second part is dedicated to the description of the blocks which were not able to be restored to a monument and which it was useful to integrate for the typological analysis of the constituents of the orders and the decorative motives. The third part groups together syntheses on the architectural decoration, on the public buildings, on the main phases of the monumental development and on workshops which worked on the realization of the monuments of Lyon. By defining the place of the architectural decoration of Lugdunum within the other western cities of the Roman Empire, this synthesis so exceeds the executive of the archaeology of Lyon.

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Informations

  • Détails : 3 vol. (761, 460 f.)
  • Annexes : Bibliogr. f. 722-761 (vol. 2)

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