Synthèse et modification des glycanes glycosylphosphatidylinositol chez Saccharomyces cerevislae et d'autres levures

par Anne-Lise Fabre

Thèse de doctorat en Microbiologie

Sous la direction de Jean-Philippe Bouchara.

Soutenue en 2007

à Angers .


  • Résumé

    Les glycosylphosphatidylinositols (GPIs) sont des modifications glycolipidiques permettant d'ancrer certaines protéines eucaryotes secrétées à la surface cellulaire. Les ancres GPI partagent la même sructure centrale très conservée protéine-PEthN-6Manα1-2Man&l-6Manαl-4GlcNH2&l-6inositol-PO4-lipide, synthétisée en plus de 12 étapes enzymatiques. Au moins une protéine a déja été identifiée pour chacune de ces étapes, à l'exception de l'addition du second mannose. Une stratégie bioinformatique m'a permis d'identifier une protéine non caractérisée, Gpi 18p, responsable de l'ajout de Man2. Des cellules mutantes où l'expression de Gpi 18p est bloquée accumulent Man1 (EthNP)-GPI indiquant que l'addition d'EthN-P aurait lieu plus tôt que préalablement supposé dans la biosynthèse GPI. J'ai étendu mes recherches sur les modifications des glycanes GPI aux champignons pathogènes ou intéressants sur le plan évolutif. Mon travail a contribué à la caractérisation génétique de la fonction de Smp3p chez l levure à fission Schizasaccharomyces pombe chez lequel l'addition d'un quatrième mannose s'est avérée obligatoire. Enfin, j'ai pu initialement caractérisé les GPIs chez le champignon pathogène Cryptococcus neoformans, par prédiction bioinformatique. La fonction des enzymes de la voie de biosynthèse des GPIs ainsi identifiées, a été testée chez les mutants gpi de S. Cerevisiae. Un système acellulaire utilisant les membranes de C. Neoformans a permis de visualiser des intermédiaires GPI. Nos données préliminaires suggèrent que les glycanes GPI pourraient être structurellement moins complexes que ceux de S. Cerevisiae et des mammifères de part l'absence des ramifications EthN-Ps et Man-4


  • Résumé

    Glycosylphosphatidylinositols (GPIs) are essential glycolipid modification of certain eukaryotic secretory proteins. Their primary function is to anchor a protein to the surface of a cell. However, GPIs have also been implicated in many important cellular processes such as cell adhesion, fungal pathogenesis, and cell wall formation. All GPI anchors share a highly conserved core structure of protein-CO-PEthN-6Manα1-2Manα1-6Manα1-4GlcNH2αl-6myo-inositol-PO4-lipid which is synthesized in the endoplasmic reticulum. In both S. Cerevisiae and humans, the GPI biosynthesis pathway involves more than ten enzymatic steps for which at least one protein has been identified except for addition of the second mannose. I devised a bioinformatics-based strategy to identify a previously uncharacterized protein, Gpi 18p, which is responsible for addition of intermediate lipid having an EthN-P side-branch indicating that EthN-P addition to GPI glycans may occur earlier in GPI biosynthesis than previously thought. . . .

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (183 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 158-183

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université d'Angers. Service commun de la documentation. Section Lettres - Sciences.
  • Disponible pour le PEB
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.