Autofiction symptomale au cinéma

par Jean-Paul Quéinnec

Thèse de doctorat en Arts et lettres

Sous la direction de Jean-Luc Lioult.


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  • Titre traduit

    Symptomal auto fiction in cinema.


  • Résumé

    Dans cette recherche pragmatique sur le cinéma et l'autofiction, nous observons principalement les films de Dieutre, de Varda, Akerman, Mekas ou encore Nolot. Une approche théorique fait le point sur les écritures de soi au cinéma pour atteindre les concepts du "langage-moi' défendu par Crouzet et de "l'image-symptomale" explorée par Didi Huberman, de manière à poser l'hypothèse d'une "autofiction symptomale au cinéma". Notre approche narrative montre que le symptôme comme argument romanesque affiche la défaillance autant du héros-Je que de la structure dramatique du film. Une expérimentation langagière du média qui pousse d'autres autofictionneurs à exhiber le processus du création pour privilégier une écriture performative. Enfin, chez certains cinéastes, la divergence des mouvements promeut une dimension critique toujours en devenir. Une approche dialectique et symtomale qui confirme à l'autofiction son statut d'écriture d'intersection et d'ouverture vers un "après cinéma".

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Informations

  • Détails : 1 vol. (445 p.)
  • Annexes : Bibliogr. pp. 422-436.. Index.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université d'Aix-Marseille (Aix-en-Provence. Schuman). Service commun de la documentation. Bibliothèque universitaire de lettres et sciences humaines.
  • Disponible pour le PEB
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