Such stuff as privacy is made on : objets et intimité en Grande-Bretagne

par Ariane Fennetaux

Thèse de doctorat en Études anglophones

Sous la direction de Frédéric Ogée.

Soutenue en 2006

à Paris 7 .


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  • Résumé

    Le dix-huitième siècle a souvent été vu comme celui de la naissance de l'intimité, c'est-à-dire le moment où apparaît un espace à la fois réel et psychologique consacré à l'individu. Pourtant, si la Grande-Bretagne connaît alors des changements profonds de l'habitat ou de la manière dont on conçoit la subjectivité, l'idée d'une « naissance » de l'intimité paraît problématique. Rompant avec les approches antérieures, cette thèse se propose d'étudier la manière dont l'intimité prend, en Grande-Bretagne au dix-huitième siècle, des expressions matérielles spécifiques et s'incarne dans certains objets qui peuvent ainsi servir à explorer cette notion complexe. Après avoir étudié les transformations matérielles que connaît la maison et celles qu'instauré l'avènement d'une culture de la consommation, la thèse s'attache à l'étude de trois types d'objets qui mobilisent la question de l'intimité — les objets de l'écriture, les vêtements de négligé et enfin les bijoux sentimentaux — et qui permettent de mettre en lumière les contradictions et les ambiguïtés de cette notion.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (437 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 890 ref.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TL (2006) 045

Cette version existe également sous forme de microfiche :

  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (Paris).
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MC 9610
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