Auto-réactivité des lymphocytes T CD4+ périphériques : mise en évidence et régulation

par Bruno Martin

Thèse de doctorat en Sciences. Immunologie

Sous la direction de Bruno Lucas.


  • Résumé

    L'auto-immunité a souvent été considérée comme résultant de cellules ayant échappé à la sélection négative dans le thymus ou résultant de l'expression anormale d'auto-antigènes à la périphérie. Cependant, au cours de ma thèse, nous avons pu constater que l'autoréactivité n'était pas un accident. En effet, la reconnaissance du soi est généralisable à la majoritée du répertoire T périphérique et intervient dans la survie des cellules T périphériques. Ainsi, comme lors de leur génération dans le thymus, les lymphocytes T sont sélectionnés pour leur capacité à interagir avec le soi à la périphérie. Néanmoins, l'autoréactivité "naturelle" de ces cellules peut, dans un environnement lymphopénique, représenter un danger pour l'organisme. Danger se traduisant par la très forte prolifération d'une partie des cellules T. Enfin, nous avons montré que les cellules T régulatrices CD4+ CD25+ contrôlaient l'autoréactivité "naturelle" des cellules T pour maintenir en périphérie la tolérance vis à vis du soi.

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Informations

  • Détails : 1 Vol (174 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 150-174

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  • Bibliothèque : Université Paris Descartes-Bibliothèque médicale Necker-Enfants malades (Bibliothèque fermée pour travaux) (Paris). Service commun de la documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris). Pôle pharmacie, biologie et cosmétologie.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MFTH 7005
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