Etude des souches du virus de l’hépatite B dans les compartiments sérique et leucocytaire chez des patients présentant une infection B occulte et chez des témoins

par Anne-Aurélie Mazet

Thèse de doctorat en Biologie - Sciences - Santé. Médecine

Sous la direction de Sophie Alain.

  • Titre traduit

    Study of hepatitis B virus strains in serum and in peripheral blood mononuclear cells in patients with occult hepatitis B virus infection and in control groups


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Les facteurs à l’origine des infections occultes par le virus de l’hépatite B (VHB) étant encore mal connus, nos travaux ont eu pour objectif d’améliorer la compréhension des mécanismes à l’origine de la persistance virale chez les patients AgHBs-. Nous avons analysé la séquence du gène S dans des populations de patients porteurs d’anticorps anti-HBc isolés, et plus particulièrement d’un patient multiinfecté ayant réactivé son hépatite B, et montré que les mutations dans la région antigénique majeure de la protéine de surface ne peuvent être seules responsables du profil d’AgHBs-. Les leucocytes périphériques (PBMC) pourraient jouer un rôle de réservoir de multiplication du VHB, permettant au virus d’échapper à la réponse immune. Nous avons mis au point une technique sensible et très spécifique de quantification des intermédiaires de réplication cccDNA du virus dans les PBMC et adapté une méthode publiée de détection de l’ADN intégré. Nous avons détecté l’ADN du VHB dans les PBMC d’une forte proportion de patients AgHBs-. Cet ADN est essentiellement sous forme relâchée, la présence du cccDNA ou de l’ADN intégré paraît anecdotique ou très minoritaire. L’étude de patients porteurs chroniques de l’AgHBs suggère également le rôle de réservoir passif des PBMC. La détection d’ADN intégré dans le foie ou dans les PBMC de deux patients AgHBs+ a montré le caractère fragmenté du génome intégré. Cette fragmentation pourrait expliquer le défaut d’expression de l’AgHBs chez les patients AgHBs-. Nous ne pouvons pas exclure que l’absence de détection de l’ADN intégré dans les PBMC des patients AgHBs- soit lié à un manque de sensibilité de la technique. La poursuite de ces travaux devrait permettre de mieux comprendre les mécanismes des infections occultes.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (154 f.)
  • Notes : Reproduction de la thèse autorisée
  • Annexes : Bibliogr. f. 138-153

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Limoges (Section Santé). Service Commun de la Documentation.
  • Accessible pour le PEB
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.