Distribution et transport des variables de modèles polycristallins pour la prédiction de l'anisotropie mécanique des métaux en mise en forme

par Marianne Beringhier

Thèse de doctorat en Mécanique numérique

Sous la direction de Yvan Chastel.

Soutenue en 2006

à Paris, ENMP .


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  • Titre traduit

    Distribution and transport of polycrystalline models variables to predict mechanical anisotropy during metals forming


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  • Résumé

    Pour la prédiction de l’anisotropie mécanique induite par la microstructure du métal ainsi que le suivi de l’évolution de la texture cristallographique lors de la simulation des procédés de mise en forme, nous utilisons le couplage de la méthode EF à un modèle polycristallin. Pour ce type de couplage, le polycristal est souvent modélisé par sa texture discrétisée, qui est habituellement considérée à chaque point d’intégration du maillage, générant ainsi des temps de calcul très élévés. Afin de diminuer le temps de calcul de ce type d’approche, nous utilisons dans ce travail le concept des particules Lagrangiennes. Les particules Lagrangiennes permettent de subdiviser le volume étudié en cellules. Au lieu de considérer une texture par point d’intégration, la texture est distribuée sur les points d’intégration d’une même cellule. Ainsi, sur chaque point d’intégration du maillage, seule une partie de la texture est considérée, diminuant par conséquent le nombre total de textures placées dans le maillage et le temps de calcul. De plus, lors des simulations des procédés de mise en forme en grandes déformations, le remaillage est souvent nécessaire. L’introduction de particules Lagrangiennes dans le maillage permet de transporter les variables microstructurales, alors que certaines ne peuvent l’être par les méthodes de transport classiques. Cette méthode basée sur le concept des particules Lagrangiennes a été validée à l’aide des expériences suivantes : compressions uniaxiales d’éprouvettes issues d’un acier brut de solidification présentant une texture marquée dans sa zone colonnaire induite par le procédé de solidification, et compressions sur génératrice d’un alliage d’alumium, présentant une texture marquée induite par le filage. La méthode mise en place dans ce travail est présentée dans le cadre général de la simulation de procédés de mise en forme en grandes déformations, où les variables microstructurales du matériau évoluent et déterminent la loi de comportement de celui-ci.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (602 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. 154 réf.

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