De la supervivencia a la dignidad : una etnografia de los procesos de "recuperacion" de fabricas en la ciudad de Buenos Aires

par Maria Inés Fernández Alvarez

Thèse de doctorat en Ethnologie et anthropologie sociale

Sous la direction de Mabel Grimberg et de Didier Fassin.


  • Résumé

    A partir du milieu des années 90' se développent en Argentine une série de processus connu comme "récupérations" d'usines. Il s'agissait d'entreprises en situation de faillites face auxquelles les travailleurs développèrent de nombreuses pratiques en défense du "travail digne". A partir d'une étude ethnographique sur les usines récupérées, le problème général de cette thèse concerne la "place du travail" dans la société argentine contemporaine ainsi que les liens que l'on peut établir avec les modalités d'action collective. Pour cella nous nous interrogeons sur l'expérience des travailleurs face aux processus de changements relatifs au travail. Nous proposons de chercher à comprendre quelles sont les significations que ces sujets attribuent au travail et quel est le lien entre celles-ci et les modalités et significations de l'action collective développée. Nous partons d'une anthropologie politique et relationnelle pour aborder les processus d'inégalité en lien avec les modalité de résistance et d'action collective qui sont développées, en cherchant à articuler les processus quotidiens et les dispositifs de pouvoir, individuel et collectif.

  • Titre traduit

    From survival to dignity : an ethnographical study of "recoveries factories" in Buenos Aires city


  • Résumé

    Since the mid nineties, Argentina experienced a number of processes known as "recovery factories". Basically these processes begin with the bankruptcy or shutdown of a factory, follow to which the workers developed different practices in order to defend the "dignity" of their work. The main problem of this thesis, which is based on anethnographical study about recovery factories, concerns the discussion about the place "that labour" has in argentine contemporary society, as well as the relations that we can established with collective action modalities. In this sense we question about workers experience face to labour transformation processes. We intend to comprehend which are the meanings of the developed collective action. In this thesis we part from a political and relational anthropology point of view, in order to study inequity processes in relation to resistance modalities and collective actions which are developed, taking into account the articulation between individual and collective processes of everyday life and power devices.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (336 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p.296-320

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TH 205
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