Enfants et enfances dans le Dijon révolutionnaire et consulaire
| Auteur / Autrice : | Sophie Morlot |
| Direction : | Christine Lamarre |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire |
| Date : | Soutenance en 2006 |
| Etablissement(s) : | Dijon |
| Jury : | Président / Présidente : Benoît Garnot |
| Examinateurs / Examinatrices : Christine Lamarre, Scarlett Beauvalet-Boutouyrie, Jean Bart, Jean-Pierre Gutton |
Mots clés
Mots clés contrôlés
Résumé
Cette recherche qui détermine la place de l'enfant dans la famille dijonnaise est marquée par les archives qui ont traversé l'histoire : celles relatives aux enfants abandonnés, assistés, confrontés à la justice ou scolarisés. La Révolution bouleverse les conditions d'assistance, laïcisant l'accueil des enfants à l'Hôpital Général et la distribution des secours aux familles pauvres, mais aussi les conditions de financement des institutions de secours, obligées à repenser la protection à ces familles. Si les nourrissons sont toujours largement étudiés, un intérêt moindre est porté sur les enfants entre 3 et 7 ans, renvoyés à leur mère et exclus de l'apprentissage civique. Ensuite, les enfants font le cas d'une attention particulière, travaillant, entrant à l'école ou propageant les principes républicains après fructidor. De nouvelles conceptions de l'enfance s'élaborent peu à peu en cette fin de siècle, l'enfant devenant un être cher qu'il faut conserver, éduquer, instruire et former.