Caractérisation et quantification des bioaérosols associés à la collecte des ordures ménagères résiduelles et des biodechets des ménages

par Gaelle Meheut

Thèse de doctorat en Biologie

Sous la direction de Philippe Pochart.

Soutenue en 2006

à CNAM .


  • Pas de résumé disponible.

  • Titre traduit

    Characterisation and quantification of bioaerosols associated with the household refuse and biowaste collections


  • Résumé

    Les ordures ménagères résiduelles (OMr), et plus particulièrement leur fraction biodégradable (les biodéchets = déchets alimentaires, déchets verts et papier journal), représentent un réservoir de nutriments idéal pour le développement des bactéries et des champignons. Les actions mécaniques subies par les déchets lors de leur collecte et leurs traitements (déversement, criblage, broyage. . . ) sont autant de facteurs favorisant la mise en suspension de ces micoroorganismes dans l'air; ils deviennent alors des bioaérosols. L'exposition des employés aux bioaérosols pendant les collectes d'OMr et de biodéchets a tout d'abord été analysé par inventaire moléculaire. Ils sont composés en majorité des trois mêmes déchets. En revanche, leur composition fongique est très différente. En effet, les biodéchets sont les plus diversifiés avec cependant un groupe prépondérant, celui des Saccharoycotina, tandis que les OMr ne sont constitués que d'un seul groupe, les Pezizomycotina. La mise au point de protocoles de prélèvement d'air et d'analyses adaptés par inventaire moléculaire. Ils sont composés en majorité des trois mêmes ordres bactériens (Pseudomonadales, Enterobacteriales et Lactobacillales) mais leurs proportions diffèrent selon le déchet. En revanche, leur composition fongique est très différente. En effet, les biodéchets sont les plus diversifiès avec cependant un groupe prépondérant, celui des Saccharomycitina, tandis que les OMr ne sont constitués que d'un seul groupe, les Pezizomycotina. La mise au point de protocoles de prélèvement d'air et d'analyses adaptés a ensuite été nécessaire. L'utulisation du CIP 10-M, un impacteur en milieu liquide permettant des prélèvements d'air dans la zone de respiration des travailleurs, a ainsi été testée en laboratoire. . Le protocole ainsi déterminé a été utilisé pour définir les facteurs influençant les niveaux de microrganismes aérolisés à partit des déchets stockés en containers. Les méthodes de culture ont permis ont permis de montrer que seules les émissions de champignons dépendent du type de déchet, de la température et de la durée de stockage. En effet, les déchets verts mélangés aux déchets alimentaires émettent d'avantage de particules fngiques que les déchets alimentaires seuls ou les OMr. De plus, quelque soit la composition des biodéchets,les émissions augmentent avec leur durée de conservation, tandis qu'elles restent stables pour les OMr. L'accroissement de la température de 16 à 25°C induit une augmentation de ces concentrations plus tôt dans le temps. En revanche, le fait d'emballer les biodéchets dans du papier journal permet de réduire les quantités de champignons émises dans l'air dans les containers d'OMr et de biodéchets déposés sur la voirie par les particuliers ont permis de valider à la fois la méthode de prélèvement d'air avec le CIP 10-M, les méthodes d'analyse et les résultats obtenus en laboratoire ;

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Informations

  • Détails : 1 vol. (201 p.)
  • Annexes : Bibliogr. p. 188-197

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  • Bibliothèque : Conservatoire national des arts et métiers (Paris). Bibliothèque Centrale.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : Th A 537
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  • Cote : Th A 537 double
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