Toxicité cellulaire et moléculaire des métaux lourds dans les modèles in vitro humains d'origine hépatique ou immunitaire

par Anthony Lemarié

Thèse de doctorat en Biologie et sciences de la santé. Pharmacie

Sous la direction de Laurent Vernhet.

Soutenue en 2005

à Rennes 1 .


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  • Titre traduit

    Cellular and molecular toxicity of heavy metals in human hepatic or immune in vitro models


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Le cadmium et l'arsenic sont des contaminants environnementaux toxiques chez l'Homme et possédant un potentiel cancérogène reconnu. Cependant les processus de cytotoxicité de ces métaux sont relativement mal connus. Paradoxalement il apparaît que les propriétés cytotoxiques de l'arsenic peuvent être utilisées chez l'Homme dans le cadre du traitement de certaines leucémies. Le cadmium, quant à lui, peut induire chez le rongeur la mort cellulaire de tumeurs hépatiques et pulmonaires. Nos recherches se sont attachées à décrire les mécanismes cytotoxiques du cadmium dans un modèle cellulaire hépatique humain, ainsi qu'à analyser les effets toxiques de l'arsenic vis-à-vis de cellules immunitaires humaines non cancéreuses. 1ère partie : nous montrons que le cadmium entraîne un processus de mort cellulaire original dans une lignée d'hépatocarcinome humain. En effet cette mort par apoptose ne nécessite pas l'activation des caspases et se caractérise par une altération majeure de l'homéostasie mitochondriale. 2ème partie : mise en évidence de la forte sensibilité à l'arsenic des monocytes et macrophages humains. Nous montrons que de faibles concentrations d'arsenic bloquent la différenciation macrophagique en induisant l'apoptose des monocytes humains, probablement via l'inhibition des voies de survie liées au facteur de transcription NF-KappaB. Ces mêmes concentrations, incapables d'altérer la viabilité des macrophages différenciés, peuvent cependant perturber leurs caractéristiques morphologiques, phénotypiques et fonctionnelles, en induisant notamment la NADPH oxydase, une enzyme responsable de la production d'anions superoxydes. Au total, ces travaux ont permis de préciser les mécanismes de toxicité de ces métaux lourds vis-à-vis de modèles cellulaires hépatique et immunitaire humains.

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Informations

  • Détails : 1 vol. (130-[92] f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 110-130

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Rennes I. Service commun de la documentation. Section santé.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 371050/2005/68/D
  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris). Pôle pharmacie, biologie et cosmétologie.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MFTH 6915
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