Le sens non-identifié de l'être et du temps

par Christelle Fourlon

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de François Laruelle.

Soutenue en 2005

à Paris 10 .


  • Résumé

    Il s'agira de poser la question de l'être et du temps en accord avec la saisie de leur sens s'entendant comme direction (vecteur) et signification à la fois, par le mixte de l'être préfigurant le "quelque chose", "l'il y a" indifférencié, et du temps comme mode de saisie unilatéral du réel par décomposition, ce qui nous mènera à définir le sens de l'être et du temps comme participe présent, étant non identifié, nous approchant d'une religion de l'insaisissable au sens premier du religare essentiel comme figure d'un relier "participant". Le sens non identifié de l'être et du temps nous donnera à examiner le vecteur (sens entendu comme direction) du réel comme image de l'indéfini possible, en ce que la quête philosophique se déprend d'elle-même en se fondant. Car "l'amour de la sagesse" ne se construit pas et ne se consume que par la quête de ce qui ne se situe pas là où l'on se trouve, en ce que si la méthode philosophique ne se résout qu'à l'évanescent, son mode d'être et l'objet qu'elle vise ne peuvent être que non identifiés, abstraction ou absence mêmes sans quoi la quête n'est plus. Dès lors, si la quête philosophique a pour objet le non identifié, elle n'échappe au non-être que parce qu'elle n'est que pure forme, geste, mode d'être en conséquence par décomposition dans la durée, ce qui correspond à l'admission du temps comme condition nécessaire de sa réalité comme méthode, énoncé, progression réflexive etc. La philosophie dès lors "gagne du temps" sa raison d'être. Si le temps peut être défini comme la posture quantitative en général, l'action de l'avoir comme cumul s'interpose à la poursuite de l'être.

  • Titre traduit

    ˜The œnon identified meaning of being and time


  • Résumé

    Asking about the question of being and time according to the understanding of their meaning as both a way (vector) and a meaning by the mixed of the being as the "something", the indefferented "there is", and time as an unilateral way of understanding the reality by its division, will drive us to define the meaning of being and time as a present participle, being non identified, approaching near an elusive religion, like the essential religare as the figure of a partipated join. The non identified meaning of being and time will give us the exam of the vector of reality, as the figure of the indefinite possible, because the philosophical quest gets free of itself in its own foundation. Therefore, whether the philosophical quest is focused on the non identified, it is able to escape from the non-being because of its attitude as a simple gesture, form, corresponding to a decomposition in the duration, that is to say it has to admit time as a necessary condition of its reality as a method, enunciation, progressive crescendo So that philosophy gains from time its reason to be. Whether time can be defined as the quantitative attitude generally speaking, the having action as the accumulation appears in the being chase.

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Informations

  • Détails : 321 f.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 317-321

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  • Bibliothèque : Université Paris Ouest Nanterre La Défense. Service commun de la documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : T 05 PA10-13
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