Impact de l'utilisation de plantes de couverture sur les mauvaises herbes et leur gestion en culture de riz pluvial au nord Vietnam

par Véronique Stévoux

Thèse de doctorat en Agronomie. Biologie des populations et écologie

Sous la direction de Jacques Maillet.

  • Titre traduit

    Impact of cropping systems based on the use of cover crop on weed communities and weed managment in upland rice cultivated in Northern Vietnam


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Ce travail se propose d'évaluer l'impact de systèmes de culture à base de plantes de couverture sur les mauvaises herbes et leur gestion en culture de riz pluvial sur pente au nord Vietnam. Une étude phytoécologique a été réalisée afin de caractériser la flore adventice des cultures de maïs et de riz pluvial. Panicum maximum, Brachiaria brizantha, Brachiaria ruziziensis, Stylosanthes guianensis, Cassia rotundifolia et Mucuna pruriens ont été évaluées en termes d'occupation du milieu et de limitation du recouvrement des mauvaises herbes. Brachiaria ruziziensis a été choisi et implantée 10 mois ou 3 mois avant la culture de riz pluvial. Il a été distingué l'effet précédent « plante de couverture », l'effet « paillis» et leur interaction éventuelle sur le recouvrement et la richesse spécifique des mauvaises herbes en culture. La quantité de paillis a également été évaluée. Pour caractériser le cycle phénologique et les capacités de germination d'une mauvaise herbe problématique Borreria alata, des essais ont été mis eu œuvre. La flore adventice rencontrée en riz pluvial se compose d'espèces pérennes locales et d'espèces annuelles exotiques généralement pantropicales. La saison, le type de sol et la place dans la toposéquence sont des facteurs agroécologiques majeurs. Les plantes de couverture de type poacée présentent les recouvrements les plus importants et les enherbements les plus faibles. Leurs paillis montrent des vitesses de dégradation lentes. Un riz semé après un Brachiaria ruziziensis présente une pression plus importante des mauvaises herbes. L'apport de paillis permet une limitation de l'enherbement pendant la première moitié du cycle cultural. Le recouvrement des mauvaises herbes diminuent avec l'augmentation de la biomasse de paillis. Les systèmes de culture étudiés n'ont pas induit de modifications majeures de la composition floristique des enherbements. Le suivi phénologique de Borreria a/ata montre une phase d'émergence massive au début de la saison des pluies suivi d'une phase végétative de cinq mois. B. Alata possède un pouvoir germinatif élevé (70%) qui diminue à l'obscurité et est sensible à la température. A l'issue de ces travaux, nous n'avons pas observé d'effet à court terme de l'utilisation de couverture végétale sur la gestion des mauvaises herbes.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. ( 165 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. 191 réf.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Montpellier SupAgro.
  • Disponible pour le PEB
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.