Utilisation des cellules souches médullaires dans une thérapie cellulaire du diabète : Absence de transdifférenciation en cellules productrices d'insuline dans un modèle murin de diabète induit par la streptozotocine

par Emmanuelle Lavazais

Thèse de doctorat en Aspects moléculaires et cellulaires de la biologie

Sous la direction de Lionel Martignat et de Pierre Sai.


  • Résumé

    Un des défis majeurs de la recherche sur le traitement du diabète de type I porte sur l'identification de cellules souches capables de se différencier en cellules bêta insulino-sécrétrices. II a été suggéré que les cellules de la moelle osseuse étaient capables de se différencier en cellules différentes de leur tissu d'origine (" transdifférenciation "). Nous avons donc formulé l'hypothèse qu'elles pourraient également constituer une source de cellules bêta. Notre objectif a consisté à déterminer, dans différents modèles d'étude murins complémentaires, si les cellules médullaires pouvaient se différencier en cellules productrices d'insuline, et si elles pouvaient avoir un effet thérapeutique sur un diabète chimiquement induit. Nos résultats montrent que ces cellules ne peuvent pas se différencier spontanément in vivo en cellules productrices d'insuline. Néanmoins, elles pourraient avoir un effet bénéfique sur les cellules bêta en se différenciant en cellules endothéliales.


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Informations

  • Détails : 1 vol. (307 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 255-307

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  • Bibliothèque : Université de Nantes. Service commun de la documentation. Section Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 2005 NANT 2026
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