Compression de surfaces, basée sur la subdivision inverse, pour la transmission bas débit et la visualisation progressive

par Guillaume Lavoué

Thèse de doctorat en Informatique

Sous la direction de Atilla Baskurt et de Florent Dupont.

Soutenue en 2005

à Lyon 1 .


  • Résumé

    Les avancées technologiques importantes qu'ont connu les domaines des télécommunications, du multimédia et de l'informatique cette dernière décennie sont probablement, dans une large mesure, responsables de l'accroissement considérable de la masse des données 3D manipulées, visualisées et transmises sur le réseau. La recherche d‘outils efficaces pour réduire la taille de ces données, représentées le plus souvent par des maillages polygonaux, se développe de plus en plus. L'objectif de ce travail de thèse est de proposer une me��thode performante de compression d'objets 3D, possédant des propriétés de multi-résolution et pouvant s'adapter à des liaisons très bas débit et des terminaux mobiles de capacité variable. De nombreuses méthodes existent pour coder un maillage polygonal, bien qu'elles soient efficaces, ce modèle est intrinsèquement très volumineux (il faut coder tout les points du maillage, en plus de la connectivité) pour s'adapter à des liaisons bas débit. D'autres modèles existent pour représenter un objet 3D, notamment les surfaces de subdivision. Une surface de subdivision est une surface lisse définie par une infinité d'opérations de raffinement appliquées sur un polyèdre de contrôle grossier. Ces surfaces ont de nombreuses propriétés : elles sont très compactes en termes de données (une surface lisse est définie uniquement par un polyèdre de contrôle), elles sont intrinsèquement multi-résolution, et peuvent être de topologie arbitraire. Nous avons donc développé une méthode de codage d'objets 3D basée sur une approximation par des surfaces de subdivision. Notre méthode repose sur une décomposition préalable des objets 3D, représentés par des maillages, en patchs surfaciques de courbure constante. Puis, pour chacun des patchs, une surface de subdivision approximante est déterminée, par approximation préalable de ses frontières puis analyse de sa courbure. Les polyèdres de contrôle locaux correspondant aux patchs, sont alors assemblés pour donner le polyèdre de contrôle final, dont la géométrie et la connectivité sont ensuite encodées spécifiquement. Les résultats obtenus ont été comparés à différentes approches de l'état de l'art, ils sont très prometteurs en termes d'approximation et de compression


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (219 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 214 réf. bibliogr.

Où se trouve cette thèse\u00a0?

  • Bibliothèque : Université Claude Bernard (Villeurbanne, Rhône). Service commun de la documentation. BU Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : T50/210/2005/223bis
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.