Dispositif de l'éclairage maritime France et colonies XVIIe-XXe siècle

par Marie de Zaeytydt

Thèse de doctorat en Histoire des techniques

Sous la direction de André Guillerme.

Soutenue en 2005

à CNAM .


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  • Titre traduit

    History of lighthouses XVII-XXe s.


  • Résumé

    L'idée d'un réseau d'éclairage maritime a été posée par différents régimes politiques successifs, depuis le XVIIe siècle jusqu'aux prémisses du XXe siècle. Les phares en effet n'ont cessé d'incarner une volonté de quadrillage du territoire côtier, selon l'idée récurrente de dispositif -dispositif optique, dispositif topographiques, dispositif colonial- tous trois révélateurs de l'enjeu politique et technique généré par le réseau de signalisation lumineuse. L'étude du dispositif optique va dans un premier temps s'efforcer de retranscrire l'évolution de la perception du phare, passé du stade de repère visuel (XVIIIe siècle) à celui d'objet technique, conséquence au tournant du XIXe siècle de l'intégration des techniques d'éclairage. La constitution progressive du réseau va alors montrer une nécessaire diversité des portées de feux, capables de rendre le réseau performant certes par sa puissance, mais aussi par sa densité. Dans un second temps, l'historique des phares, en tant que construction,sera étudiée selon un angle topographique. En effet, il a été choisi d'appréhender le phare par ses "racines", en analysant l'influence des sols et sites sur les formes de cet édifice relevant du génie civil : une typologie de côtes à cet effet permettra de mettre en lumière une typologie associée de phares. Enfin, force était d'étendre l'étude du front littoral de la métropole à celui des ses colonies. Le compte-rendu de l'implantaion de phares dans cet espace spécifique, à travers le récit de chantiers ou articulation des réseaux, va révèler une spécifité du phare colonial, partipant à la conquête et à la mise en valeur des territoires à l'image de l'ensemble des Travaux publics, véritable marquage et appropriation par les sols des possessions françaises. Ces tois parties vont donc permettre d'offir un regard transversal, aussi bien historique, technique, géographique que sociologique, à l'image des récits de chantiers émaillant cette thèse donnant à entendre la parole des ingénieurs des Ponts et Chaussées, acteurs de cet ensemble "lumineux" qui mérite de trouver place dans l'histoire des réseaux

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Informations

  • Détails : 1 vol. (391 f.)
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  • Bibliothèque : Conservatoire national des arts et métiers (Paris). Bibliothèque Centrale.
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