L'identité comme impropriété : étude de la conception réductionniste à la lumière de la doctrine "anattā (non-soi) du boudhisme indien ancien

par Valeria Emi Mara Sgueglia

Thèse de doctorat en Etudes des systèmes

Sous la direction de Jean-Jacques Wunenburger.

Soutenue en 2004

à Lyon 3 .


  • Résumé

    A l'origine de ce travail se trouvent de nombreux questionnements concernant la nature de l'identité personnelle et une seule nécessité : comprendre à travers quels parcours philosophiques s'est construite une notion d'identité non-réductionniste et par quelles voies/voix philosophiques mais aussi littéraires cette notion a été remise en cause. L'intention qui a présidé à nos recherches a été aussi simple qu'essentielle : cerner de plus près les problématiques qui, aujourd'hui, ne cessent de brouiller la notion d'identité personnelle et contribuent à en faire une source potentielle de conflits graves, tant à l'échelle des individus que des nations. Quelle est la nature d'une personne ? Qu'implique nécessairement l'existence ininterrompue d'une personne dans le temps ? Afin d'examiner ces questions directrices, nous avons cru nécessaire de ne pas nous limiter à la seule tradition occidentale, d'autant plus que le bouddhisme indien ancien nous livre une des analyses les plus complètes de la conception réductionniste de l'identité


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (362 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. [346]-360. Index

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Jean Moulin. Service commun de la documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Bibliothèque : Bibliothèque Diderot LSHS (Lyon).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : GF 02369
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.