Modèles de temporalité et lieux du sens en histoire de l’art : dessins et estampes (1959-2002) de l’artiste inuit Kenojuak Ashevak

par Cécile Pelaudeix

Thèse de doctorat en Histoire de l'art

Sous la direction de Thierry Dufrêne et de Marie Carani.


  • Résumé

    La linéarité du temps ne permet pas d'articuler de façon convaincante art et histoire. L'étude montre comment la création de l'estampe par des acteurs occidentaux, en Arctique canadien, au milieu du XXe siècle, reproduit le motif de l'origine et de la fin de l'art. En se basant sur une approche réticulaire (Warburg et l'hétérogénéité des images et du temps, modèle encyclopédique d'Eco et notion d'interprétant de Peirce), sur l'iconologie analytique de Arasse, l'étude démontre ensuite que l'art graphique (1959-2002) de Kenojuak entremêle des éléments de représentation collectifs et des éléments issus d'un imaginaire personnel. Est notamment mis au jour un dispositif visuel (formant) de déploiement qui figure tarniq, composante de la personne reposant sur un principe de vitalité, dispositif aussi observé dans la sculpture, la tapisserie, les masques. L'étude montre enfin que la démarche est pertinente pour aborder, plus généralement, la singularité en histoire de l'art.


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Informations

  • Détails : 2 vol. (493 f.)
  • Notes : Reproduction autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 344-412. Index

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  • Bibliothèque : Service Interétablissement de la documentation (Saint-Martin-d'Hères, Isère). Bibliothèque universitaire Droit-Lettres.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : 205143/2004/44
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