La sculpture à Dijon entre les deux guerres mondiales, 1918-1939
| Auteur / Autrice : | Carole Kritt |
| Direction : | Andrzej Turowski |
| Type : | Thèse de doctorat |
| Discipline(s) : | Histoire de l'art contemporain |
| Date : | Soutenance en 2004 |
| Etablissement(s) : | Dijon |
Mots clés
Résumé
Durant l'entre deux guerres mondiales, la sculpture à Dijon se caractérise par la présentation suivante : des sculpteurs (biographie et œuvres) actifs à Dijon, classés par ordre alphabétique, en des artistes dijonnais de Bouchard à Yencesse, des sculpteurs bourguignons, de Auban à de Villiers, des artistes non bourguignons mais dont le nom est cité dans la presse dijonnaise (Le Progrès de la Côte d'Or, Le Bien Public), des artistes méconnus à la biographie incertaine dont le nom apparaît dans divers ouvrages (les plus nombreux). De l'étude des institutions dijonnaises dans ses rapports avec la sculpture (la Municipalité, l'Ecole des Beaux-arts, les musées), de la commande de la sculpture et sa réalisation au travers des monuments publics édifiés durant la période au nombre de 15, des modalités d'exposition et de diffusion de la sculpture à travers le rôle des salons artistiques (Salon des Amis des Arts de la Côte d'Or, Salon de l'Essor), des galeries et autres lieux d'expositions. La sculpture entre 1918 et 1939 apparaît enfin dans la vie culturelle et l'histoire du goût dijonnais pour cet art. Elle existe également à travers de conférences, des articles critiques et d'informations sur cet art et des artistes, parus dans la presse locale. Ce mémoire a ses limites. Il effleure la sculpture religieuse. Il représente une page d'histoire de l'art, une page de l'histoire d'une ville. Il a été motivé par le désir d'exhaustivité et du devoir de mémoire.