La violence dans l'oeuvre de Philippe Roth

par Stéphanie Volck

Thèse de doctorat en Lettres, sciences humaines et sociales

Sous la direction de Martine Chard-Hutchinson.

Soutenue en 2003

à Paris 7 .


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  • Résumé

    La violence dans l'œuvre de Philip Roth correspond à une vision de l'homme inspirée de la philosophie de Georges Bataille, qui oppose la violence de la continuité de la vie au discontinu laborieux. Le paysage humain dessiné par Roth est imprégné de cette violence originelle. La violence se manifeste aussi à travers l'histoire de la minorité juive. Le Juif paria décrit par Hannah Arendt offre la clé pour comprendre les enjeux éthiques et politiques soulevés par la marginalité juive et la violence de l'histoire. Enfin, la violence originelle et la violence de l'histoire fusionne dans l'œuvre de Roth et créent une esthétique de la violence qui retranscrit dans le rapport auteur/lecteur la violence originelle et celle de l'histoire. La littérature y est présentée comme une transgression qui tend vers la communication intense telle que Bataille la définit, et le pacte de lecture devient le théâtre où la violence du continu s'exprime pour que naisse le plaisir du texte.

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Informations

  • Détails : 480 p.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : 152 ref.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • PEB soumis à condition
  • Cote : TL (2003) 040

Cette version existe également sous forme de microfiche :

  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de la Sorbonne (Paris).
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MC 7364
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