"Modernité hégélienne" et mondialisation

par Gilbert Zue-Nguema

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Bernard Bourgeois.

Soutenue en 2003

à l'Université Panthéon-Sorbonne (Paris) .


  • Résumé

    Nul doute que la modernité hégélienne n'est ni celle de Nietzsche ni celle de Baudelaire. Pour lui le fait moderne en politique est l'institution de la société civile et pas seulement telle forme particulière de constitution. En comparaison avec les temps anciens, seule l'irruption de la société civile au sein de l'État moderne est vraiment inédite. Méconnaître cette donnée capitale c ' est manquer quelque chose de la modernité hégélienne, en son essence critique. Dépasser la société civile comme figure non authentique de l' esprit mais en lui laissant la pratique subalterne de la production économique et du commerce tout en garantissant à chacun le libre exercice et la libre jouissance de son industrie, tel est l'idéalisme de l'État au nom duquel le libéralisme abstrait des Latins et l'individualisme radical des Anglais sont récusés. La question pertinente n'est donc pas de savoir s'il faut ou non quitter Hegel, mais comment penser avec lui les dialectiques inévitables de notre temps.

  • Titre traduit

    "Hegelian modernity" and globalization


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Informations

  • Détails : 635 f.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 575-620. Index

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  • Cote : MC 7220
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