Le concept de proximité philosophique ou La raison en quête d'elle-même : sous-titre

par Walter Antoine

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Françoise Dastur.

Soutenue en 2003

à Nice .

  • Titre traduit

    ˜The œconcept of philosophical proximity or Reason searching for herself


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Qu'est-ce que la " proximité " ou se tenir proche, à la fois de soi-même, des autres humains ou de la Nature ? Faut-il l'entendre à la manière dont chaque époque ou chaque société l'imprime en nous au travers des représentations communes ? Nous ne ferions alors là que rationaliser le discours ambiant, le rassemblant, le structurant afin de rendre plus cohérent ou structuré l'état de chose, et sa relative stabilité. Notre étude, sous forme de méditation (entendons par là le tracé d'un chemin, : le mot allemand erfahren suggère ainsi l'idée d'un voyage), bref d'une expérience métaphysique, s'attellera à déconstruire cette attitude, et à lui substituer une approche philosophique. Qu'est-ce à dire ? Il s'agira en effet d'envisager la philosophie en son essence, comme l'essai de penser et de vivre une proximité à soi, à l'autre, et à la Nature, laquelle problématise cette relation. Le tout en l'extirpant du cadre sujet-objet dans lequel elle est d'abord et le plus souvent emprisonnée. Un premier pas nous conduira ainsi à voir que la pensée du Tout de l'être s'avère être le geste initial et primordial du philosophe : la remontée à l'initial. Mais qu'est-ce que ce Tout ? Le monde (kosmos) ? Le tout organique (holon) ? Ou le tout-somme (to pan) ? Les perspectives divergent, mais ne font que refléter l'infinité des regards possibles jetés sur la Nature. Aussi la deuxième partie, après avoir mis en évidence la fracture du nihilisme telle qu'elle parcourt l'histoire, tentera de montrer que ce questionnement inlassable est mû par la question des questions qui est et demeure celle que la mort nous lance. L'humain ne serait-il pas accompagné, dans quelque interrogation que ce soit, par ce fait incontournable qu'il s'agit là d'une pensée d'un mortel, et qu'il a donc à perdre l'être qu'il est (la mort), qu'il se perd même à lui-même (le mourir) durant toute son existence ? Le vécu de ce destin travaille l'humain dans son rapport à soi, aux autres, à la Nature.

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Informations

  • Détails : 307 f.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 300-307. Résumé en français et en anglais

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Nice Sophia Antipolis. Service commun de la documentation. Section Lettres, arts et sciences humaines.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : 2003NICE2028
  • Bibliothèque : Université Nice Sophia Antipolis. Service commun de la documentation. Section Lettres, arts et sciences humaines.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 2003NICE2028
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