L' intégration des italiens dans le monde grec : IIe-Ier av. J. C.

par Elodie Pétry-Beauzon

Thèse de doctorat en Histoire politique du monde méditerrannéen

Sous la direction de Jean-Louis Ferrary et de Jean Andreau.

    mots clés mots clés


  • Résumé

    L'étude s'inscrit à la suite d'Hatzfeld, Les Trafiquants italiens dans l'Orient hellénistique, 1919 en tenant compte des travaux de Cassola, Wilson et Donati puis d'Errington et du colloque de Ch. Muller et Cl. Hasenohr sur les italiens dans le monde grec en 1998. La démarche s'articule en trois temps. 1- Une définition des méthodes utilisées (onomastique) et un tableau des étapes de la domination romaine. 2- L'étude des dénominations collectives utilisée : parepidemountes, ceux qui sont de passage, Katoikountes, ceux qui sont résidents, pragmateuomenoi, ceux qui font des affaires, enektemenoi, ceux qui ont des terres. . . 3- L'étude des formes d'intégration individuelle à travers l'épigraphie funéraire avec ses codes, qui permet de découvrir des unions mixtes, les listes éphébiques et agonistiques qui posent le problème du rapport de l'éphébie et de la citoyenneté et les inscriptions honorifiques qui montrent les romains intégrés dans la sociabilité de la cité. L'étude s'achève par l'analyse des rares attestations d'octroi de la citoyenneté à un individu à onomastique romaine comme Aulus Aemilius Zosimos à Priène. Nous concluons sur la réalité de cette intégration qui concerne plus affranchis les affranchis que les ingénus, sur l'intérêt d'une prolongation de cette recherche sous l'empire, en cherchant comme A. J. Spawforth, si des négotiatores ne se trouvent pas parmi les ancêtres des sénateurs romains comme A. J. Spawfoth, si des negotiatores ne se trouvent pas parmi les ancêtres des sénateurs romains d'origine grecque. L'intégration des Romains montrerait que les Grecs avaient vaincu culturellement mais aussi un aspect plus humain de la domination romaine.

  • Titre traduit

    Integration of italian people in the greek world, II-I BC


  • Résumé

    Hatzfeld is the first having studied this field in Les trafiquants italiens dans l'Orient hellénistique, 1919, Cassola, Donati, Wilson and Errington followed this direction, so did Ch. Muller and Cl. Hasenohr in 1998 during the colloquium: “Les Italiens dans le monde grec”. Three points are successively studied here: 1- a methodological approach based on onomastic and a frame of the stages of roman domination. 2- The study of the collective denominations used : parepidemountes, those who are just passing, Katoikountes, those who are living there, pragmateuomenoi, those who are doing business, enektemenoi, those who own lands. . . 3- The study of the different forms of individual integration through funeral epigraphy which allows to discover mixed union, ephebical and agonistical lists which set the problem of relationship between epheby and citizenship and honorific inscriptions which show Roman in the city. Finally, we analyse the rare attestations of grant of citizenship to people with roman onomastic like Aulus Aemilius Zosimos in Priene. To conclude, we point on the reality of inscription even concerning mostly freedmen, on the possibility of extending this research to Roman Empire searching, like A. J. Spawforth, if negociatores where among ancestors of roman senators of Greek origins. Roman integration would demonstrate that greeks mastered on cultural point of view but it would demonstrate that Greeks masterd on cultural point of view but it would also reveal a more human aspect of roman domination

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (478 f.)
  • Notes : Publication non autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliographie f. 465-478

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : École pratique des hautes études. Service Commun de la documentation, des bibliothèques et des archives.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : 4 Ms 228
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.