Dynamique de la fragmentation de la molécule H2 consécutive à une capture électronique dans les collisions O5+ et Xe23+ + H2 à basse et très basse énergie

par Przemyslaw Sobocinski

Thèse de doctorat en Milieux dilués et optique fondamentale

Sous la direction de François Frémont.

Soutenue en 2003

à Caen .


  • Résumé

    La spectroscopie d'ions de recul est utilisée pour l'étude de la dynamique de la fragmentation de la molécule H2 consécutive à une capture électronique dans les collisions O5+ et Xe23+ + H2 à basse énergie. L'objectif de ce travail est de comprendre comment les trajectoires des fragments sont influencées par la charge et la vitesse du projectile, ainsi que par le paramètre d'impact. A des vitesses d'impact l'ordre de 0. 5 u. A. , l'émission des fragments, dont l'énergie est voisine de 9. 5 eV, est isotrope. Lorsque la vitesse du projectile atteint 0. 1 u. A. , les fragments sont principalement détectés aux angles arrière. Toutefois, dans ce régime de vitesses, les énergies moyennes des fragments et les sections efficaces de détection peuvent être expliquées par une image en deux étapes : le recul de la cible ionisée , suivi d'une dissociation libre de l'ion. La capture électronique, qui donne lieu au recul de la cible, se produit essentiellement à de grands paramètres d'impact (~ 5 u. A. ). La situation devient quelque peu différente à des vitesses d'impact inférieures à 0. 1 u. A. , puisque aussi bien des protons lents (9. 5 eV) que des protons rapides (jusqu'à 450 eV) sont observés aux angles avant. Des calculs classiques montrent clairement que ces fargments hautement énergétiques sont une conséquence de collisions à de faibles paramètres d'impact, tandis que les protons lents proviennent d'événements de capture électronique à de grands paramètres d'impact. Plus la vitesse du projectile est faible, plus la contribution des collisions frontales devient importante. Par conséquent, à des vitesses d'impact inférieures à 0. 1 u. A. , les fragments sont principalement détectés aux angles avant, contrairement à ce qu'il advient à des vitesses de collision supérieures. De plus, le meilleur accord entre l'expérience et les simulations est obtenu en supposant une transition de type non Franck-Condon entre la molécule H2 et l'ion.


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Informations

  • Détails : 1 vol. (240 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 235-240

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  • Bibliothèque : Université de Caen Normandie. Bibliothèque Rosalind Franklin (Sciences-STAPS).
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TCAS-2003-39
  • Bibliothèque : Université de Caen Normandie. Bibliothèque Rosalind Franklin (Sciences-STAPS).
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TCAS-2003-39bis
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