Contrôle de la macroautophagie dans les cellules cancéreuses coliques humaines : rôle de la protéine hétérotrimérique Gi3 et de ses partenaires

par Sophie Pattingre

Thèse de doctorat en Sciences de la vie. Biologie de la cellule normale et pathologique

Sous la direction de Patrice Codogno.

Soutenue en 2002

à Paris 5 .


  • Résumé

    La macroautophagie est la voie privilégiée de la dégradation lysosomique d'organites (mitochondries et peroxysomes) et de macromolécules (protéines, acides nucléiques) séquestrés dans le cytosol par une membrane d'origine multiple. Cette séquestration aboutit à la formation d'un autophagosome, qui évolue ensuite en autophagolysosome doué de propriété dégradative. Sur le plan physiologique, la macroautophagie fournit à la cellule les acides aminés nécessaires lui faisant défaut en cas de carence nutritionnelle, permet le renouvellement basal des organites et des macromolécules et intervient dans des fonctions tissus-spécifiques comme la différenciation des globules rouges, la biosynthèse de la neurolaminine et du surfactant pulmonaire. . .


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 89 p.
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paris Descartes-Bibliothèque Saints-Pères Sciences (Paris). Service commun de la documentation. Bibliothèque Saints-Pères Sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 2002PA05S018
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.