Modélisation des réactions (alpha, n) sur les noyaux légers pour déterminer la source inhérente d'un réacteur nucléaire

par Richard Babut

Thèse de doctorat en Physique nucléaire appliquée

Sous la direction de Alain Falvard.

Soutenue en 2002

à Clermont-Ferrand 2 .

  • Titre traduit

    Modeling of (alpha, n) reactions on light nuclei to determine the inherent source of a nuclear reactor


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    En général, les données "évaluées" sont construites à partir de modèles de réactions nucléaires ajustés sur des mesures expérimentales. Parmi ces données, celles concernant les interactions des particules alpha sur les noyaux légers sont mal connues, mais cruciales pour les problèmes d'émission neutronique, via un processus (alpha, n), dans les combustibles nucléaires (oxyde, carbure, nitrure). On retrouve ces problèmes dans le retraitement, le conditionnement et le stockage des déchets radioactifs, ainsi que dans l'évaluation de sources inhérentes dans des milieux critiques ou sous-critiques (ADS). Le but de ce travail est la modélisation des réactions (alpha, n) sur les isotopes de l'oxygène, afin d'extraire les paramètres de résonnance. Nous avons utilisé le code SAMMY, basé sur le formalisme de Reich-Moore, une approximation de la théorie de la matrice R. Dans sa version la plus récente, SAMMY permet l'étude des réactions en particules chargées aussi bien en voie d'entrée qu'en voie de sortie. Un travail important de validation de ce module a été effectué. Cette étude a mis en évidence de manière flagrante le manque de données expérimentales pour ce type de réaction. Une application directe de cette modélisation est le calcul du nombre et du spectre en énergie des neutrons produits par réaction (alpha, n) dans des combustibles oxydes. Le champ d'application couvre les problèmes de radioprotections : calcul du débit d'équivalent de dose issu d'un assemblage à un mètre de distance, et atténuation de ce débit de dose dans différentes épaisseurs de matériaux. Une autre application réside dans le calcul de la source inhérente d'un réacteur nucléaire : en particulier, la différence de 30% observée entre le calcul et une expérience récente sur des réseaux d'assemblage PuO2-UO2 est analysée

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Informations

  • Détails : 1 vol. (171 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Bibliothèque Clermont Université (Aubière). Section Sciences et Techniques.
  • Disponible pour le PEB
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