Etude génétique et marquage moléculaire des facteurs de résistance aux principaux champignons pathogènes du tournesol (Helianthus annuus L. )

par Pierre-François Bert

Thèse de doctorat en Biologie végétale

Sous la direction de Félicity Vear.

Soutenue en 2002

à Clermont-Ferrand 2 .

  • Titre traduit

    Genetical and molecular analysis of resistance to major pathogens in sunflower


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    A l'heure actuelle, le mildiou, le phomopsis, la pourriture blanche et le phoma sont parmi les maladies les plus importantes chez le tournesol en France. Ces maladies, causées respectivement par les champignons Plasmopara halstedii, Diaporthe helianthi, Sclerotinia scerotiorum, et Phoma macdonaldii, sont très dommageables pour les cultures et sont responsables de fortes variations pour le rendement. La résistance du tournesol à P. Halstedii est de nature spécifique et elle entre dans le cadre du modèle gène pour gène. Pour ce qui est de la résistance aux trois autres pathogènes, elle est de nature quantitative, contrôlée par de nombreux gènes qui génèrent une gamme continue de niveaux de résistance. L'objectif de ce travail a été d'une part d'identifier et de localiser les facteurs génétiques de résistance à l'ensemble de ces agents pathogènes et d'autre part de comparer les résultats obtenus entre maladies afin de valider des QTL communs ou de mettre en évidence des QTL spécifiques de résistance à chaque pathogène. Finalement, ces résultats sont intégrés aux données d'études de résistance obtenues au laboratoire pour disposer d'une vision synthétique. L'analyse de ces résultats nous a permis de révéler des QTL de résistance spécifiques des organes de la plante, des QTL spécifiques de la résistance de chacun des pathogènes, mais aussi des QTL de résistance communs à plusieurs pathogènes. Ces résultats ont aussi été mis en relation avec ceux obtenus antérieurement dans le cadre de l'étude de la résistance à S. Sclerotiorum sur deux autres croisements, pour dégager les QTL stables des QTL spécifiques du fonds génétique ou de l'environnement. Ces résultats sont une première étape vers l'utilisation des QTL dans les programmes de sélection visant à élaborer des génotypes de tournesol résistants à ces champignons pathogènes. L'interprétation des colocalisations entre locus de résistance à différents pathogènes est discutée ainsi que l'influence des caractéristiques agronomiques de la plante sur la résistance aux pathogènes

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Informations

  • Détails : 1 vol. (122 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury

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  • Bibliothèque : Bibliothèque Clermont Université (Aubière). Section Sciences et Techniques.
  • Disponible pour le PEB
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