L'arcadisme, jardin du moi au Grand Siècle, 1630-1682 : du mot à l'objet

par Jean Rey

Thèse de doctorat en Langue et littérature françaises

Sous la direction de Suzanne Guellouz.

Soutenue en 2002

à Caen .


  • Résumé

    Le mythe arcadien fait de l'austère et montagneuse Arcadie un paradoxal paradis où bergers, poètes et personnes de toutes conditions placent un rêve de bonheur pastoralement travesti. Ce mythe, organisé par Théocrite et adapté par Virgile, via l'allégorisme médiéval et le naturalisme mythologique de la Renaissance connaît au Grand Siècle français de polymorphes résonances arcadiques. L'Arcadisme qu'animent celles-ci, caractérise aussi bien création artistique qu'appropriation des oeuvres par leurs destinataires dans la commune recherche d'une jouissance esthétique fondant le souci de l'unité du moi. Ecrivains, graveurs, peintres, illustrateurs, architectes de jardins, liciers et graveurs de médailles adaptent alors leur offre aux demandes changeantes d'un public souvent aristocratique mais aussi populaire, soucieux de trouver dans la peinture médiate de l'amour, de la quête du bonheur et de la préparation à une bonne mort, un écho d'autant plus plaisant que multiplié par plans et arrière-plans pastoraux et allégoriques en général.


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Informations

  • Détails : 3 vol. (507 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 443-471. Index

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