La représentation chez Spenser : le motif de l'arbre dans le livre III de The faerie Queene

par Nathalie Fauré

Thèse de doctorat en Littérature et civilisation anglaises

Sous la direction de Raphaëlle Costa de Beauregard.

Soutenue en 2001

à Toulouse 2 .


  • Résumé

    Le livre III de The Faerie Queene, d'Edmund Spenser (1552-1598) est un livre charnière chez cet auteur qualifié de médiéviste par ses contemporains. Décrit et exposé aux strophes 22 et 23 du chant 3, il représente, dans l'iconographie élisabétaine, l'arbre généalogique, à la fois arbre dynastique et arbre christique. Il est cependant intéressant d'observer ses ramifications poétiques, véhiculant des concepts comme celui de l'enfantement perçu à travers le topos allégorique de l'arbre de vie et de mort, lui-même porteur d'autres allégories et mythes, en particulier ceux traitant des métamorphoses de l'humain en plantes ou en arbre. Le motif du livre III est dès lors appréhendé sous ses détails figuratifs, à savoir des icones, à l'origine du discours maniériste dans la poésie spenserienne. Ainsi, l'arbre comme motif devient le support d'une écriture qui est en soi une arborescence.

  • Titre traduit

    Representation in Spenser's faerie Queene : the motif of the tree in book III


  • Résumé

    The third book of The Faerie Queene written by Edmund Spenser (1552-1598) and made out public in 1593, is a book marking a turning point in this so-called medieval writer and poet. The tree is everywhere in Book III. Described and exposed in stanzas 22 and 23 of Canto 3, it represents, in the Elizabethan iconography, a genealogical tree, both a dynastic tree and a Christian motif. It is however worth pointing out its poetic branches, at the origins of such a concept as Birth, seen through the allegorical topos of the tree of life and death. The latter carries out other myths and allegories, in particular those dealing with metamorphoses – metamorphoses of human being in trees or in plants for instance. As a result, the tree of Book III can be read and seen through figurative details, called icons, giving birth to mannerist discourse in Spenser'poetry. Up to this point, the motif in itself branches out into a writing.

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Informations

  • Détails : 454f.
  • Notes : Reproduction de la thèse autorisée
  • Annexes : Bibliogr. f. 430-445. Index

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