Thèse soutenue

Evaluation de la mesure de l’exposition humaine aux contaminants organiques via le cheveu

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Auteur / Autrice : Ashna Lallmahomed
Direction : Barbara Le BotNathalie Bonvallot
Type : Thèse de doctorat
Discipline(s) : Technologie (Sciences appliquées)
Date : Soutenance le 18/11/2024
Etablissement(s) : Rennes, École des hautes études en santé publique
Ecole(s) doctorale(s) : École doctorale Sciences de la Vie et de la Santé (Rennes ; 2022-....)
Partenaire(s) de recherche : Laboratoire : Laboratoire d'étude et de recherche en environnement et santé / LERES
DOI : 10.70675/87f9d8cbz9736z46f6z97eez880aecac9e71

Mots clés

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Résumé

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L'exposition ubiquitaire aux contaminants chimiques toxiques justifie l'évaluation des risques sanitaires et la surveillance environnementale. L’analyse des cheveux, bien que sous-utilisée par rapport au sang et à l’urine, offre un potentiel important pour la biosurveillance en raison de sa facilité de collecte, de sa conservation et de sa capacité à refléter une période d'exposition plus longue. Cette thèse vise à valoriser les cheveux comme matrice biologique pour la biosurveillance. Après une revue de la littérature, les pyréthrinoïdes, les phthalates, et les retardateurs de flamme organophosphorés (OPFR) ont été identifiés comme composés pertinents à étudier. Une méthode sensible pour doser les pyréthrinoïdes dans les cheveux a été développée, utilisant la chromatographie en phase gazeuse couplée à la spectrométrie de masse en tandem (GC-APCI-MS/MS), et comparée à l’ionisation par impact électronique. Une étude pour comparer les niveaux d’OPFR dans le cheveu aux niveaux dans le sang et l’urine a aussi été conduite sur 62 sujets pour évaluer la pertinence de l’utilisation du cheveu en biosurveillance. Ce travail combine des connaissances en chimie analytique, biologie, statistiques, et santé publique, offrant une nouvelle perspective sur l’utilisation des cheveux pour la biosurveillance.