Effets de deux neurotrophines, BDNF et NT3, et d'un nouveau peptide, le "Melanin concentrating hormone Gene Overprinted Polypeptide" (MGOP) sur le développement de neurones hypophysiotropes de Rat in vitro

par Florence Petit-Dop

Thèse de doctorat en Biologie cellulaire et moléculaire

Sous la direction de Annie Faivre-Bauman.

Soutenue en 2001

à Paris 11 , en partenariat avec Université de Paris-Sud. Faculté de médecine (Le Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne) (autre partenaire) .

Le président du jury était Odile Kellermann.

Le jury était composé de Annie Faivre-Bauman, Odile Kellermann, Brigitte Onteniente, Lucia Tapia-Arancibia, Claude Kordon.

Les rapporteurs étaient Brigitte Onteniente, Lucia Tapia-Arancibia.


  • Résumé

    Le développement neuronal est contrôlé par des facteurs épigénétiques de l'environnement cellulaire. Parmi les facteurs diffusibles, les neurotrophines agissent dans plusieurs régions centrales sur la différenciation morphologique et fonctionnelle des neurones post-mitotiques. Dans ce travail, nous nous sommes intéressés à l'effet du BDNF et de la NT3 sur la différenciation de sous populations neuronales hypothalamiques, et particulièrement celles impliquées dans les régulation neuroendocrin iennes. Nous avons caractérisé la différenciation phénotypique des neurones hypophysiotropes au cours du développement, dans un modèle de culture primaire de neurones provenant des noyaux arqué ou périventriculaire, par RT-PCR sur cellule unique. Dans le noyau arqué, on observe une restriction d'expression des peptides somatolibérine (GHRH), neuropeptide Y et somatostatine (SRIF). Dans le noyau. Arqué, cette restriction est mimée pour le GHRH et le SRIF par la NT3 alors que le BDNF n'a pas d'effet. Au contraire, dans le noyau périventriculaire, seul le BDNF induit une restriction d'expression du SRIF. Dans les deux stmctures, les deux neurotrophines accélèrent de façon identique la synaptogenèse. Des effets très sélectifs des neurotrophines ont été mis en évidence sur deux populations hypophysiotropes présentes dans ces noyaux. La différenciation morphologique et biochimique de neurones dopaminergiques est stimulée par le BDNF dans le noyau périventriculaire et par la NT dans le noyau arqué. Le développement des neurones somatostatinergiques n'est sensible qu’au BDNF, et ce essentiellement dans le noyau péri ventriculaire. Par ailleurs, nous avons montré qu'une protéine récemment découverte, le MCH gène overprinted polypeptide (MGOP), colocalisé dès la période périnatale avec la somatostatine noyau périventriculaire. In vitro, le MGOP module la libération de somatostatine et pourrait donc également influencer le développement des neurones à SRIF.


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (219 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p.177-213

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Paris-Sud (Le Kremlin-Bicêtre, Val-de-Marne). Service Commun de la Documentation. Section Médecine.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TD/2001T031
  • Bibliothèque : Bibliothèque interuniversitaire de santé (Paris). Pôle pharmacie, biologie et cosmétologie.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : MFTH 4513
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.