Création de mondes et invention du lecteur dans l'oeuvre de James Graham Ballard

par Stephan Kraitsowits

Thèse de doctorat en Littérature anglaise

Sous la direction de Henri Quéré.

Soutenue en 2001

à Paris 3 .


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  • Résumé

    En mettant a mal des formes institutionnalisees d'ecriture, le recit ballardien nous rappelle comment la fiction participe a un controle politique, social et culturel et comment elle construit notre perception, dicte notre maniere de nous voir et de voir autrui, de nous presenter et de presenter autrui. L'oeuvre de ballard n'est pas un simple produit de consommation, mais un processus, un arrangement, au sein duquel la collaboration du lecteur s'impose comme necessaire. Le genre, dans ce contexte, apparait alors comme un signal a celui-ci de la co-dependance entre production et reception dans la creation d'une illusion. Les romans de j. G. Ballard, enracines autant dans la mythologie personnelle de leur auteur que dans la realite de nos societes technologiques modernes, occupent une position unique quelque part entre science fiction et discours scientifique, surrealite et quotidien, souvenirs et histoire, fait divers et apparence dans une quete toujours inachevee pour dire le monde et sa mort avec des mots.

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Informations

  • Détails : 316 f
  • Notes : Publication autorisée par le jury

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  • Bibliothèque : Université Sorbonne Nouvelle. Direction des Bibliothèques Universitaires. Section Censier.
  • Disponible pour le PEB
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