Etude expérimentale de l'injection et de la combustion dans un moteur Diesel

par Bertrand Maunoury

Thèse de doctorat en Energétique

Sous la direction de François Lacas.

Le président du jury était Francisco Payri.

Le jury était composé de T. Duverger, Juan Carlos Rolon, Christine Mounaïm-Rousselle, Denis Veynante.

Les rapporteurs étaient Jean-Claude Champoussin, Tadashi Kageyama.


  • Pas de résumé disponible.


  • Résumé

    Une étude expérimentale de l'injection, de l'autoinflammation et du développement de la combustion, a été entreprise au sein d'un cylindre à accès optique d'un moteur diesel à injection directe représentatif de la production. Elle a été orientée vers une approche globale des phénomènes physiques intervenant pendant, et après, l'introduction de la charge dans la chambre. La visualisation de l'injection a permis de mieux cerner l'influence des conditions aérodynamiques et thermodynamiques réalisées dans la chambre, sur la pulvérisation du carburant et sur le devenir des gouttes ainsi formées. Le champ aérodynamique présent dans le bol affecte peu la phase liquide du carburant, excepté dans des cas de relativement faibles vitesses débitantes. Cependant dans un cas d'un système Common Rail, à forte pression, la géométrie des orifices de sorties, et la technologie de guidage de l'aiguille, apparaissent comme les paramètres les plus importants. Les lois régissant la progression du liquide sont alors des fonctions pour lesquelles les conditions génératrices arrivent au premier ordre. La combustion est divisible en quatre phases, qui peuvent se dérouler simultanément à différents endroits de la chambre. L'initiation des réactions montre un spectre très riche et est très fluctuante. Apres leur apparition, les premiers sites grossissent indépendamment. Leur expansion est caractéristique d'une combustion en environnement très réactif, majoritairement prémélangé. La rapidité souligne une inflammation en masse, sans front de flamme établi. Les réactions se communiquent ensuite à l'ensemble de la charge, sans réduction de la vitesse apparente d'expansion. Une phase de convection des zones d'oxydations est enfin notable. Elle souligne le ralentissement de leur progression et le passage en régime de combustion de groupe au sein d'un brouillard de combustible. Vient enfin la phase d'extinction, dont la durée est liée à la qualité avec laquelle le gasoil a été dispersé dans la chambre.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (250-31 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 244-249

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : CentraleSupélec. Bibliothèque.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TH 61476
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.