Les ateliers de sigillées africaines dans la Tunisie septentrionale

par Moncef Ben Moussa

Thèse de doctorat en Civilisations et humanités

Sous la direction de Jean-Paul Morel.

Soutenue en 2001

à Aix-Marseille 1 .


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  • Titre traduit

    African red slip ware workshops in northern Tunisia


  • Résumé

    La Tunisie septentrionale a connu l'épanouissement des premiers ateliers de sigillées africaines, puis le développement et le déclin des ateliers tardifs. Aucun atelier produisant la sigillée africaine A n'a encore été localisé, mais on sait qu'à l'origine de cette céramique il y avait des traditions multiples. Son déclin coïncide avec l'apparition de nombreuses autres productions caractéristiques du IIIe siècle. A partir de l'étude des céramiques de Pheradi Maius, un atelier actif entre le IVe et le VIIe siècle, on est confronté à des problèmes de typologie et de chronologie, mais on peut caractériser les étapes de production et les styles du décor estampé. Les techniques de fabrication et l'organisation de la production permettent de décrire les aspects unitaires de ces traditions artisanales pour un monde de travail libre. Elles permettent également de définir les rapports entre les ateliers de l'Est et les centres de production des céramiques régionales. La production des sigillées africaines est intégrée à une économie rurale pour les premiers ateliers alors que l'industrie céramique de l'Antiquité Tardive est caractérisée par un mode de production mixte. Le fonctionnement des grands ateliers témoigne d'une importante concentration économique avec des bases sociales solides. Lorsque cette activité est située dans un cadre urbain, elle est caractérisée par les dimensions limitées des unités de production, preuve d'une modeste condition sociale des propriétaires. La circulation locale des sigillées africaines permet de définir les territoires des ateliers et une aire plus étendue pour la diffusion des techniques de production. La circulation méditerranéenne de cette céramique suit les tendances de l'économie africaine sous le Haut-Empire. Pour les sigillées tardives, l'exemple de la circulation des céramiques de Pheradi Maius confirme l'existence de destinations constantes et de marchés préférentiels.

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Informations

  • Détails : 2 vol. (463, CXLII f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. f. 427-457

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  • Bibliothèque : Université d'Aix-Marseille (Aix-en-Provence. Schuman). Service commun de la documentation. Bibliothèque universitaire de lettres et sciences humaines.
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  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
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  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
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