Etude de la relation entre le virus de l'hepatite b et sa cellule hote : analyse de la specificite d'espece et de l'influence du statut martial de l'hepatocyte sur la replication virale

par PHILIPPE CHOUTEAU

Thèse de doctorat en Biologie

Sous la direction de GERARD LESCOAT.

Soutenue en 2000

à Rennes 1 .

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  • Résumé

    Nous avons etudier la relation qui lie le virus de l'hepatite b (vhb) a sa cellule cible, l'hepatocyte. Dans un premier temps nous avons recherche des sequences peptidiques presentes sur l'enveloppe virale, responsables de l'infection specifique d'espece du vhb. Dans ce but, nous avons construit des virus pseudotypes renfermant le genome du vhb, mais portant a leur surface soit les proteines d'enveloppes du vhb soit celles du wmhbv, un autre virus de la famille du vhb. Les acides amines n-terminaux de la grande proteine de surface (proteine l) de ces virus, ont ete substitues par les residus homologues provenant de l'autre virus. Le pouvoir infectieux de ces virus a ete teste in vitro sur des hepatocytes humains en culture primaire et des marqueurs d'infection ont alors ete recherches. Nos resultats montrent que seuls les 30 premiers acides amines de la region n-terminale de la proteine l du vhb sont responsables de l'infection specifique d'espece. Dans une seconde partie de notre travail nous avons evalue l'influence du statut en fer de l'hepatocyte sur le cycle viral. Ainsi, nous avons deplete ou surcharge en fer des cellules d'une lignee cellulaire transfectee de facon stable par le genome du vhb. Alors que, quelle que soient les conditions de culture, la surcharge en fer ne modifie pas les taux intra ou extracellulaires d'adn viral, l'absence de fer augmente les quantites cytoplasmiques d'adn viral et fait chuter la production du vhb dans des cellules proliferantes. Ces variations sont observees pour les arn viraux et, dans une moindre mesure, pour les proteines d'enveloppe virales. Dans les cellules confluentes, seule une legere diminution de la production virale est observee, indiquant que l'arret du cycle cellulaire suite a la depletion en fer est responsable des variations observees. Cet aspect est discute grace a la consequence sur le cycle viral de l'emploi d'un autre bloqueur du cycle cellulaire, l'hydroxyuree.


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Informations

  • Détails : 150 p.
  • Annexes : 400 ref.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université de Rennes I. Service commun de la documentation. Section sciences et philosophie.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TA RENNES 2000/112
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