Pour introduire à la connaissance immanente au procès créateur. Doctrine de l'imitation. Première partie. Cinq lectures pragmatiques : Baudelaire, Cézanne, Léger, Heidegger, Deleuze : éléments tirés d'une pragmatique à usage personnel et proposés pour servir notamment de fondement à une convention provisoire sur les critères du jugement esthétique

par Bernard Rivière

Thèse de doctorat en Philosophie

Sous la direction de Éliane Escoubas.


  • Résumé

    A partir du commentaire des oeuvres, on dégage des éléments d'une connaissance du procès créateur : acception méthodologique de l'immanence caractérisant cette connaissance ; tant à partir de l'étude de l'oeuvre de Baudelaire qu'à partir des limites constitutives du discours philosophique, cette immanence s'entend aussi ontologiquement. La notion principale est celle d'Indifférence, relative à l'expression comprise comme dénarcisitation : le procès créateur apparaît lié à la constitution de l'identité du créateur. Cette étude s'inscrit dans le champ de la réflexion philosophique contemporaine et s'oppose à l'esthétique. Le travail présenté forme la première partie de la réalisation de ce projet, en tant que doctrine de l'imitation, qui doit être suivie d'une doctrine de la schématisation et d'une doctrine de l'altruisation, avec pour tâche de déterminer ce qu'il faut comprendre par "influence"; elle montre que l'imitation, pour autant qu'elle implique un rapport agonistique, est un moment essentiel du processus créateur. Elle s'articule selon quatre sections, correspondant à cinq lectures pragmatiques satisfaisant au pricipe méthodologique énoncé se fondant sur cet autre que l'eouvre explique le procès dont elle est l'éachèvement : sont considérées successivement les oeuvres de Baudelaire, de Cézanne, de Léger, de Heidegger et de Deleuze. On montre que le schématisme baudelairien s'est constitué par le surmontement de la pragmatique - on entend par là le faire, pour autant qu'il mette en oeuvre le désir - de l'aveu imputée [sic] à Rousseau ; on dégage la fonction déterminante de l'inclusion d'un tiers mimétique, puis la logique qui détermine le progrès de la création : le procès créateur est reconnu comme autoorganisateur à partir de l'imitation. En confrontant le discours mythique dont se soutient notre pragmatique de la création à celui de l'onotologie contemporaine, on met en évidence une constante du procès créateur : le déni, fond sur lequel se détache l'expression.


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Informations

  • Détails : 3 vol. (854 f.)
  • Notes : Thèse confidentielle jusqu'en 2020
  • Annexes : Bibliogr. p. 839-852

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