Les notables de Palmyre, Ier s. Av. J. -C. -IIIe s. Apr. J. -C. : études d'histoire sociale

par Jean-Baptiste Yon

Thèse de doctorat en Histoire

Sous la direction de Maurice Sartre.

Soutenue en 1999

à Tours .


  • Résumé

    La thèse utilise l'épigraphie gréco-latine (en jetant les bases d'un corpus), l'épigraphie sémitique palmyrénienne et les informations archéologiques du site, pour mettre en relief les caractères originaux de Palmyre qui passa d'une société à base tribale à une civilisation qu'influence de plus en plus l'empire romain. La ville partage beaucoup de traits avec le reste de la province romaine, malgré sa position excentrée et ses contacts constants avec des zones moins hellénisées, mais reste empreinte des cultures « orientales » (araméenne, mais aussi arabe, iranienne, babylonienne). On peut définir l'identité de la ville et de ceux de ses habitants qui apparaissent le mieux, des notables, dont la personnalité est parfois connue. Ils participaient au fonctionnement de la cite grecque de Palmyre et on peut reconstituer des carrières et souligner l'existence de familles qui monopolisent la scène publique. Mais cet aspect classique, gréco-romain, s'accompagne de la permanence de la culture locale (langue, art, religion, onomastique). Le commerce caravanier qui fit la gloire de Palmyre est un autre lieu où étudier le rôle des notables et leur influence, hors de la cité et dans l'empire. A Palmyre même, on peut cartographier leur position sociale grâce à ce qu'ils ont bâti selon les modalités propres à l'évergétisme de Palmyre. Les notables étaient de plus entourés de catégories de population qui sont plus discrètes dans les sources (femmes ou affranchis), mais dont l'existence et l'activité n'étaient pas négligeables (ainsi la reine Zénobie). Les notables, par delà leur propre vie, mettaient en scène la puissance de leur famille, par des constructions de tombeaux. Ces monuments sont aussi le signe d'une pénétration peut-être de plus en plus forte de coutumes qui ont leur origine dans l'empire romain, sans que disparaissent en aucune manière les traditions originales, en premier lieu l'usage de l'araméen.


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Cette thèse a donné lieu à une publication en 2002 par Institut d'archéologie du Proche-Orient à Beyrouth

Les notables de Palmyre


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Informations

  • Détails : 3 vol. (720 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 653-672 (469 ref.)

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université François Rabelais. Service commun de la documentation. Section Lettres.
  • Disponible pour le PEB
  • Bibliothèque : Université François Rabelais. UFR arts et sciences humaines. Bibliothèque d'histoire, histoire de l'art et archéologie.
  • Non disponible pour le PEB
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.
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Cette thèse a donné lieu à une publication en 2002 par Institut d'archéologie du Proche-Orient à Beyrouth

Informations

  • Sous le titre : Les notables de Palmyre
  • Dans la collection : Bibliothèque archéologique et historique , 163 , 0768-2506
  • Détails : 1 vol. (I-378 p.-[1] f. de pl.)
  • ISBN : 2-912738-19-9
  • Annexes : Bibliogr. p. 322-334. Index
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