Depot et etude de couches de carbazole electropolymerise pour l'elaboration de diodes electroluminescentes organiques

par Richard Clergereaux

Thèse de doctorat en Sciences et techniques

Sous la direction de Pierre Destruel.

Soutenue en 1999

à Toulouse 3 .

    mots clés mots clés


  • Résumé

    Le travail developpee dans ce memoire se propose de realiser une diode electroluminescente organique a base de carbazole electropolymerise et d'etudier ces caracteristiques electro-optiques. Les echantillons sont realises par electropolymerisation en milieu acide. L'etude de la morphologie des couches obtenues montre que le protocole utilise modifie l'homogeneite de surface. Deux mecanismes de depot sont identifies : l'adsorption et la diffusion. Pour optimiser la qualite de la couche en vue de l'elaboration d'une diode electroluminescente, le deuxieme doit etre limite. Des mesures structurales complementaires montrent que le materiau est le 3,3-tetracarbazole (4cz). Cette couche contient des traces d'acide perchlorique. La reponse en courant d'une structure metal/4cz/metal a des balayages en tension n'est pas continue et presente un pic localise. De plus, cet echantillon n'emet pas de lumiere. Une etude plus approfondie montre qu'il existe deux mecanismes de conduction : une polarisation ionique dans le volume et un phenomene d'injection de trou. Le premier phenomene se produit en champ faible : l'acide perchlorique se dissocie, tout d'abord, en h + + clo 4. Les ions h +, plus mobile que les autres, se deplacent alors avec le champ electrique applique par un phenomene de type poole-frenkel jusqu'a la cathode ou ils s'accumulent. Ils se comportent alors comme des pieges a excitons. Le second phenomene qui se produit sous des champs eleves est similaire a une injection de type schottky. Pour eviter le phenomene de polarisation, les couches de 4cz sont traitees. Dans une structure metal/4cz traite/metal, seul le phenomene d'injection de trou apparait. Cependant, de part la mobilite des porteurs dans ce type de materiau, il n'y a toujours pas d'electroluminescence. Pour l'observer, cette couche est associee a une couche de transport d'electrons. L'heterojonction ainsi realisee permet d'observer une lumiere sous un champ de l'ordre de 10 mv. M 1.


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 140 p.
  • Annexes : 200 ref.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Université Paul Sabatier. Bibliothèque universitaire de sciences.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : 1999TOU3088
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.