Etude des hypermutations somatiques des genes v des immunoglobulines i. Recherche de facteurs induits au cours du processus par soustraction d'adnc. Identification d'un gene specifiquement exprime par les lymphocytes b des centres germinatifs. Ii. Implication du processus dans l'etiologie du deficit immunitaire commun variable

par NEETU GUPTA

Thèse de doctorat en Sciences médicales

Sous la direction de Jean-Claude Weill.

Soutenue en 1999

à Paris 7 .

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  • Résumé

    Les hypermutations somatiques constituent un processus unique de diversification des genes v des immunoglobulines permettant d'accumuler jusqu'a 10 3 mutations/pb/division cellulaire dans ce locus. Ce processus permet la maturation de l'affinite des anticorps apres stimulation antigenique ainsi que la diversification du repertoire primaire ovin des anticorps. Nous avons entrepris l'etude des molecules responsables des hypermutations somatiques par deux strategies : 1/ des soustractions d'adnc pour identifier des genes exprimes specifiquement lors du processus ; 2/ la recherche de malades hypomutes parmi des patients atteints par le deficit immunitaire commun variable. Deux hybridations-soustractives entre les adnc des lymphocytes b en cours de mutation, les cellules b des plaques de peyer ileales du mouton, et des lymphocytes b ne mutant pas ont ete effectuees. Les techniques employees sont le cdna-rda et le pcr select< t m> cdna subtraction (clontech). Un facteur specifiquement exprime par les lymphocytes b en cours de mutation ainsi que 3 autres molecules surexprimees par les follicules lymphoides des amygdales de mouton ont ete isoles. Un est humain equivalent a la molecule ovine la plus specifique a ete trouve dans la banque gcb1 construite a partir des cellules b cd20+igd des amygdales humaines (staudt). Le role de cette proteine dans le processus des hypermutations est recherche par la transfection en antisens de l'adnc dans un lymphome de burkitt accumulant des mutations somatiques in vitro. L'etiologie du deficit immunitaire commun variable a revele l'existence d'un sous-groupe de malades hypomutes (levy, gupta et al. , pnas, 1998). Deux patients sur les huit etudies presentent 40 a 75% de transcrits igg non mutes dans le compartiment des lymphocytes b memoire. La capacite des lymphocytes t de ces patients hypomutes a induire des mutations in vitro ne semble pas alteree. Le defaut d'accumulation des mutations semble donc intrinseque aux lymphocytes b. L'incidence d'un deficit des mutations somatiques dans ce syndrome d'immunodeficience est en cours d'etude.

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Informations

  • Détails : 170 p.
  • Annexes : 357 ref.

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  • Bibliothèque : Université Paris Diderot - Paris 7. Service commun de la documentation. Bibliothèque Universitaire des Grands Moulins.
  • Accessible pour le PEB
  • Cote : TS1999
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