Clonage des gènes dont l'expression est modifiée lors de l'infection expérimentale de la souris par la tremblante du mouton

par Louisa Benboudjema

Thèse de doctorat en Biologie de la cellule normale et pathologique

Sous la direction de Michael G Tovey.

Soutenue en 1999

à Paris 5 .

Le président du jury était Yves Goussault.

Le jury était composé de Michael G Tovey, Yves Goussault, Jean-Jacques Hauw, Hubert Laude, Pierre Lebon, Jean-Louis Laplanche.

Les rapporteurs étaient Jean-Jacques Hauw, Hubert Laude.


  • Résumé

    Les encéphalopathies spongiformes transmissibles (EST) sont des maladies neurodégénératives caractérisées par une spongieuse, une réaction gliale (astrocytaire et microgliale) et une perte neuronale. En dépit des progrès réalisés dans la détermination du rôle clé de la protéine prion PRP, de nombreuses questions restent a préciser sur les mécanismes moléculaires impliqués dans le développement de la maladie et notamment le déclenchement de la réaction gliale et la dégénérescence des neurones. La forme modifiée de la PRP semble être directement impliquée dans l'induction de ces processus. L’objectif principal de cette étude a été de caractériser par MRNA differential display les gènes cellulaires dont le niveau d'expression est modifié dans un modelé d'infection expérimentale bien établi, la tremblante (SCRAPIE) inoculée a la souris. Nous avons observé la surexpression de 9 transcrits dont 5 correspondent à des ARNMS qui n'ont jamais été impliques dans les maladies à prion (Cathepsine S, chaine CLQB du complément, apolipoproteine D, SCRG-1 ET SCRG-2). Le messager SCRG-1 (scrapie responsive gene-1) est exprimé dans les cellules d'origine gliale et neuronale et code une protéine putative inconnue de 98 acides aminés potentiellement membranaire et/ou secrétée. La séquence de la protéine SCRG-1 est tres conservee entre la souris et l'homme (82% d'homologie). L'analyse cinétique montre que la surexpression de SCRG-1, de la cathepsine s et de CLQB coïncide avec la surexpression précoce de marqueurs de l'activation astrocytaire (GFAP) et microgliale (F4/80). Par ailleurs, les gènes de réponse a la tremblante expérimentale que nous avons identifiés présentent également une augmentation de leur taux d'expression dans le cerveau de souris infectées par l'agent de l'ESB. Ainsi, l'augmentation de ces gènes dans les deux modèles expérimentaux suggère que la réponse de l'hôte constitue un élément essentiel dans le processus conduisant aux lésions du tissu cervical.


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Informations

  • Détails : 1 vol. (135 p.)
  • Notes : Avis du jury non réceptionné. Pas de reproduction
  • Annexes : Bibliogr. f. [107]-135

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