Etude de nouvelles voies de régulation positive de la myogénèse : rôles de C-MOS et des CKI sur les facteurs myogéniques MYOD et MRF4

par Karine Welterlin-Pelpel

Thèse de doctorat en Sciences biologiques et fondamentales appliquées. Psychologie

Sous la direction de Serge Alexandre Leibovitch.

Soutenue en 1999

à Paris 5 .


  • Résumé

    La différenciation musculaire implique la sortie du cycle cellulaire des myoblastes et l'induction des protéines spécifiques du muscle. Ceci est orchestre par une famille de facteurs de transcription (MRF) comprenant myod, myogenèses, MYF5 et MRF4. Chacun possède un motif comprenant un domaine basique et un domaine adjacent de structure hélice-boucle-hélice (BHLH) qui permet leur fixation à l'ADN et leur dimérisation avec des protéines à motif BHLH ubiquistes. Les heterodimeres formes se fixent sur des séquences consensus, présentes dans la plupart des promoteurs des gènes musculaires. De nombreux répresseurs des MRF ont été décrits, mais peu de mécanismes d'activation sont actuellement connus. Notre travail a porté sur la caractérisation de mécanismes agissant positivement sur les facteurs myogéniques et pouvant déclencher la différenciation myogénique. Dans un premier temps, nous avons regardé si les MRF étaient actives après phosphorylation par la serine thréonine kinase mos, sachant que son rôle venait d'être montré comme corégulateur de la myogenèse via myod. Nous montrons que mos serait la kinase activatrice des facteurs myogéniques et qu'il est impliqué dans la boucle d'autorégulation positive de myod. Puis, nous nous sommes intéressés aux relations fonctionnelles entre les MRF et certaines protéines impliquées dans le contrôle du cycle cellulaire, en particulier les inhibiteurs (CKI) des CDK. Nous montrons que la répression par P57 K I P 2 de la phosphorylation de myod par des complexes cyclinee-cdk2 peut jouer un rôle dans la stabilité et l'activité de myod au cours de la prolifération des myoblastes. Enfin, nous avons regardé quelles étaient les conséquences de l'expression forcée des MRF et des CKI dans une lignée de rhabdomyosarcome humain, incapable de se différencier. Nos résultats suggèrent la présence dans cette lignée de cofacteurs spécifiques de MRF4. Ces travaux permettent de mieux comprendre les mécanismes impliques dans la progression tumorale.


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  • Détails : 1 vol. (175 f.)
  • Notes : Avis du jury non réceptionné. Pas de reproduction
  • Annexes : Bibliogr. f. 160-175

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