Contribution à la connaissance de l'écologie du fleuve Charente : étude de la physico-chimie des eaux, des algues et de l'activité bactérienne en aval d'Angoulême

par Jean-Pierre Rebillard

Thèse de doctorat en Biologie

Sous la direction de Paule Vasseur.

Soutenue en 1999

à Metz .

  • Titre traduit

    ˜The œrelationship between phytoplankton and bacteria responses to varying loading levels of nutrients downstream of Angoulême's sewage effluent discharges


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  • Résumé

    Ce travail a permis d'étudier sur le fleuve Charente en aval d'Angoulême, les relations existantes entre le phytoplancton et les bactéries en relation avec les concentrations en éléments nutritifs et de quantifier in situ le processus de dénitrification. Les conditions hydrodynamiques, les teneurs en nutriments et la pénétration lumineuse dans I'eau sont favorables à la croissance d u phytoplancton. Toutefois, les concentrations en chlorophylle-a sont peu élevées (inférieures à [mu]40 g/l). Il est possible que la relative faiblesse des développements d'algues puissent s'expliquer par des phénomènes de compétition entre diverses formes végétales (macrophytes, périphyton et phytoplancton). Les bactéries qui accompagnent les effluents de cette ville sont caractérisées par une physiologie (rapport leucine/ thymidine supérieur à 20) et une morphologie (biovolume supérieur à 0,2[mu]m3) différentes des bactéries autochtones (volume cellulaire égal à 0,15 [mu]m3 et rapport leucine/thymidine égal à 10). En effet, aucune relation significative entre les communautés phytoplanctoniques et bactériennes n 'a pu être mise en évidence. En effet, il est probable que les apports allochtones en matière organique permettent de subvenir la demande en carbone des bactéries qui n'ont ainsi pas besoin du soutien de la production primaire (excrétion algale) pour se développer. La vitesse de dénitrification à I'interface eau-sédiment est considérée comme constante et indépendante des variations en température, en teneurs en nitrate et oxygène dissous. Sur un cycle annuel, le taux moyen de dénitrification (perte d'azote sous forme gazeuse) dans la Charente est de 682 mg NO3/m2/j

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Informations

  • Détails : 1 vol. (153 p.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bibliogr. p. 145-153

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