L'Enceinte royale de Tananarive : contribution à l'histoire d'une cité perdue, Ny Rova Very, Madagascar

par Michèle Delahaigue Peux

Thèse de doctorat en Histoire, sociétés et culture

Sous la direction de Jacques Thiébaut.

Soutenue en 1999

à Lille 3 .


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  • Résumé

    La nuit du 06 novembre 1995 fut douloureuse pour des milliers de Tananariviens. En l'espace de quelques heures, le terrible incendie qui s'était déclaré aux environs de 19 heures, hormis quelques pans de mur calcinés, ne devait rien laisser de l'enceinte royale, Rova, qui domine la capitale depuis près de quatre siècles. Notre thèse se propose de raconter l'histoire du Rova et de ses constructions, selon un itinéraire chronologique, depuis ses origines jusqu'à la création d'un musée. La première partie : "Le bois", comporte deux grands chapitres. "Les Souverains d'autrefois, la tradition" aborde le Rova d'Andrianjaka et celui de ses successeurs, l'étude de l'architecture traditionnellle à travers les descriptions de Besakana, de Mahitsyet des "Sept tombes à la file". Dès l'avènement de Radama I, en 1810, les apports extérieurs s'allièrent aux traditions ancestrales, sans pour autant remettre en cause les notions fondamentales qui régissaient l'art de bâtir. Le second chapitre : "Traditions et influences étrangères" retrace l'histoire du premier Palais d'Argent, décrit Manjakamiadana, lapa édifié par Jean Laborde pour Ranavalona I, le second Palais d'Argent, Manampisoa, les tombeaux des Rois et des Reines. Cette première partie s'étend de 1610 à 1868, année de la levée de l'interdit de construire en pierre dans l'enceinte du Rova et de la ville. Deux chapitres se partagent la seconde partie intitulée : "La pierre". Le premier, "Ranavalona II (1868-1883) de l'ancienne à la nouvelle religion" s'attache à l'historique et à la valeur sacrée de ce matériau ainsi qu'à l'évolution technique de l'art de la stéréotomie, au contexte qui a permis la construction du Temple du Palais, la réfection des façades de Manjakamiadana. Le second : "Ranavalona III, le musée du Rova" évoque l'abolition de la royauté, l'exil de la dernière Souveraine en 1897, survole les collections du Rova devenu musée. Là, nous abordons succinctement un domaine autre que l'architecture et plus particulièrement la peinture avec les illustrations de certains tableaux présents dans Manjakamiadana avant l'incendie

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Informations

  • Détails : 2 vol. (347, 201 f.)
  • Notes : Thèse reproduite
  • Annexes : Bibliogr. f. 227-233. Index

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  • Bibliothèque : Université Charles de Gaulle. Service commun de la documentation.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : 50.377-1999-17-1
  • Bibliothèque : Université Charles de Gaulle. Service commun de la documentation.
  • Non disponible pour le PEB
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  • Bibliothèque : Institut de recherches historiques du Septentrion. Bibliothèque.
  • Non disponible pour le PEB
  • Cote : TH 670
  • Bibliothèque : Médiathèque du musée du quai Branly - Jacques Chirac.
  • PEB soumis à condition

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  • Bibliothèque : Institut national d'histoire de l'art. Collections Jacques Doucet (Paris). Bibliothèque.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : Mfiche 223/3027
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