Étude phytochimique de la scutellaire de Virginie, Scutellaria lateriflora L. (Labitae)

par Gaëlle Queignec

Thèse de doctorat en Sciences des agroressources

Sous la direction de Isabelle Fourasté-Roy et de Edouard Stanislas.

Soutenue en 1999

à Toulouse, INPT .


  • Résumé

    La scutellaire de virginie reste une plante peu connue en raison de la rarete des etudes scientifiques. Apres des rappels bibliographiques, l'auteur a entrepris une recherche phytochimique sur la drogue dument authentifiee, en portant attention a la fraction aromatique des parties aeriennes et au contenu en steroides, diterpenes et flavonoides de l'extrait acetonique de feuille. La composition de l'huile essentielle differe de celle des autres especes de la section scutellaria, en raison de la pauvrete en sesquiterpenoides, de l'accumulation d'alcools acycliques et de la presence de phenylpropanoides et de derives des ionones. La quantite de concrete recueillie s'est averee insuffisante pour detecter des composes volatils peu abondants autres que divers composes oxygenes et alcanes. L'etude des terpenoides non volatils a conduit a l'isolement d'un diterpene, la scutelaterine c, deja connue dans l'espece et a l'identification par sm, cpg/sm et/ou par hydrolyse acide, de deux melanges complexes de steroides. Le premier reunit des sterols communs : -stigmasterol, -sitosterol, cholesterol, campesterol et brassicasterol. Le second rassemblerait des 3-o-d-xylosides de cholestanol et d'epicholestanol, de neospongesterol, de 22-cholestenol, de fucostanol, de 24-norcholestanol, de campestanol, de -stigmasterol et de -sitosterol. Six genines et cinq glycosides de flavonoides ont ete identifies par uv, ir, sm et rmn a une ou deux dimensions, dont l'apigenine, la luteoline, la naringenine, la rutine et la vicenine-2. S'y ajoutent deux glucuroflavanones, les lateriflorines a et b, produits nouveaux correspondant respectivement au 7-o--d-glucuropyranoside de naringenine et a son derive 6-methylester. Ce travail mentionne egalement pour la premiere fois la presence de cirsimaritine et de cirsiliol dans la section, de wogonine et de glucoluteoline dans des parties aeriennes et revele une composition en flavonoides proche de celle de certaines especes asiatiques.


  • Pas de résumé disponible.

Consulter en bibliothèque

La version de soutenance existe sous forme papier

Informations

  • Détails : 1 vol. (230 f.)
  • Notes : Publication autorisée par le jury
  • Annexes : Bilbiogr. 18 f.

Où se trouve cette thèse ?

  • Bibliothèque : Ecole nationale supérieure d'ingénieurs en arts chimiques et technologiques. Service de documentation.
  • Disponible pour le PEB
  • Cote : TG 1999 QUE
Voir dans le Sudoc, catalogue collectif des bibliothèques de l'enseignement supérieur et de la recherche.